Seclin

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Seclin
Seclin
L'hôtel de ville.
Blason de Seclin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
François-Xavier Cadart
2020-2026
Code postal 59113
Code commune 59560
Démographie
Gentilé Seclinois, Seclinoises
Population
municipale
13 261 hab. (2023 en évolution de +6,82 % par rapport à 2017)
Densité 761 hab./km2
Population
unité urbaine
1 063 720 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 56″ nord, 3° 01′ 49″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 47 m
Superficie 17,42 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Faches-Thumesnil
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Seclin
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Seclin
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Seclin
Liens
Site web ville-seclin.fr

Seclin [səklɛ̃] Écouter est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Peuplée de 13 261 habitants, la ville se trouve à la lisière de la conurbation lilloise, en Flandre romane. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Ancien site d'occupation préhistorique, au moins néolithique[1],[2], puis vicus gallo-romain, autrefois en grande partie zone humide et marais[3], développée autour d'une collégiale au Moyen Âge, c'est aujourd'hui une ville satellite de Lille, siège du plus grand parc d'entreprises de la région. C'est aussi une commune agricole, urbanisée seulement au tiers de sa superficie.

Localisation

Capitale historique du Mélantois, Seclin se situe en Flandre romane à 9,6 km au sud de Lille (10,2 km par la route).

Seclin est une « ville à la campagne » de près de 13 000 habitants urbanisée au tiers de sa superficie qui est de 1 742 hectares. On y trouve de nombreux équipements culturels et sportifs, deux musées, trois monuments historiques.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Attiches, Avelin, Chemy, Gondecourt, Houplin-Ancoisne, Noyelles-lès-Seclin, Phalempin, Templemars et Wattignies.

Hydrographie

Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Naviette, le canal de Seclin, la Riez[4], la Watiessart[5], le rattepont[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].

La Naviette, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Phalempin et se jette dans le canal de la Deûle à Houplin-Ancoisne, après avoir traversé six communes[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Seclin[Note 1].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[9].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[13]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 682 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 8 km à vol d'oiseau[16], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station LILLE-LESQUIN (59) - alt : 47 m, lat : 50°34'12"N, lon : 3°05'51"E (à 5,4 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Record de chaleur (°C)
date du record
15,2
18.01.07
19
24.02.21
24,8
31.03.21
27,9
15.04.07
31,7
27.05.05
34,8
28.06.1947
41,5
25.07.19
37,1
08.08.20
35,1
15.09.20
27,8
01.10.11
20,3
06.11.18
16,1
31.12.22
41,5
2019
Température maximale moyenne (°C) 6,6 7,5 11,2 15 18,4 21,3 23,7 23,7 20,2 15,4 10,3 7 15
Température moyenne (°C) 4,1 4,7 7,5 10,5 13,8 16,7 18,9 18,8 15,8 11,9 7,6 4,7 11,3
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,9 3,8 5,9 9,3 12,1 14,2 14 11,4 8,4 4,9 2,3 7,5
Record de froid (°C)
date du record
−19,5
14.01.1982
−17,8
21.02.1956
−10,5
13.03.13
−4,7
09.04.1968
−2,3
03.05.1967
0
02.06.1962
3,4
05.07.1964
3,9
31.08.1956
1,2
23.09.1979
−4,4
28.10.1950
−7,8
24.11.1998
−17,3
29.12.1964
−19,5
1982
Précipitations (mm) 58,2 50,8 52,1 45,3 61,6 63,7 67,8 71,3 56,8 64,1 75 73,3 740
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
24,6
23.01.1990
21,8
12.02.1996
39,1
05.03.12
28,7
03.04.1953
45,4
30.05.16
48,6
22.06.1951
59,4
03.07.05
62,8
19.08.05
50,7
15.09.1970
55,7
10.10.13
32,9
09.11.1966
34,8
26.12.1999
62,8
2005
Ensoleillement (h) 62,2 73,6 127,3 175,9 195,7 201,5 209,7 196,8 155,3 115,3 61,7 52,5 1 627,4
Source : « Fiche 59343001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,6
1,7
58,2
J
7,5
1,9
50,8
F
11,2
3,8
52,1
M
15
5,9
45,3
A
18,4
9,3
61,6
M
21,3
12,1
63,7
J
23,7
14,2
67,8
J
23,7
14
71,3
A
20,2
11,4
56,8
S
15,4
8,4
64,1
O
10,3
4,9
75
N
7
2,3
73,3
D
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Seclin est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française)[Note 3], une agglomération internationale regroupant 60 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[21]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[22],[23].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (71,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (20,2 %), zones urbanisées (16,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), prairies (0,9 %), forêts (0,1 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts

En plus de la ville-centre, Seclin est aussi constituée de hameaux :

  • Martinsart, c'est un ancien village-rue comportant une église et organisé autour de la rue Jean-Baptiste Mullier. Martinsart est un ancien village agricole qui s'est progressivement péri urbanisé comme la majorité des zones rurales de l'aire urbaine lilloise ;
  • Watiessart ;
  • Burgault ;
  • La Ferme des Euwis ;
  • Le Riez.

Voies de communication et transports

La commune est desservie par l'autoroute A1 (sortie 19). Elle est aussi traversée par la LGV Nord, qui croise l'A1 à cet endroit.

La gare de Seclin est desservie par des trains TER Hauts-de-France effectuant des missions entre les gares de Lille-Flandres et de Douai, ou de Lens.

La commune est desservie, en 2023, par la Liane 92, les lignes 55, 912 et par la ligne de transport à la demande 21R du réseau Ilévia[25]. Elle est également desservie par les lignes 852, 856, 858, 879, 883 et 895 du réseau interurbain Arc-en-Ciel 2[25].

Toponymie

D'un nom de personne germanique Sichelin[26], Sikelin en flamand[27].
Le nom évolue au cours des siècles : Sacilinum (VIIIe siècle), Selini (vers 1030) Sicclinium (1039), Seclin (1104).

Noms anciens. Sacilinium, de S. Eligto, Acta SS. Belgii I, 97. Se Uni. Lettre à la comtesse Ogine, pour St-Bavon de Gand, vers 1030, Mir. I, 349. Sicclinium, dipl. du comte de Flandre Robert, pour Phalempin,1039. Mir. I, 362.

Ses habitants sont appelés les Seclinois. Le surnom ou nom jeté des habitants est les loquebaux de S'clin ; il viendrait d'une visite de Louis XI à Seclin, et de la surprise qu'il eut de voir ses hôtes seclinois parés d'aussi beaux habits : Dieu que vous avez de bielles loques.

Histoire

Préhistoire

Un gisement préhistorique, datant du paléolithique moyen a été trouvé par H. Halbaut fin à l'occasion de travaux de terrassement destinés à implanter des citernes dans l'enceinte d'une usine[28]. Dans une couche humifère (dite "Complexe de Seclin" par Leroi-Gourhan ef al., 1978) datée du début Glaciaire weichsélien, le gisement a révélé des lames, éclats Levallois et un outillage retouché peu abondant, avec traces d'un atelier de débitage d'éclats Levallois associé à un débitage laminaire de type particulier[28].

Faits historiques : Seclin étant menacé par les Normands, vers 783, le corps de saint Piat fut transporté momentanément à Chartres. Seclin brûlé au temps de la bataille de Bouvines, en 1214. Loi de commune octroyée le . Siège d'un camp de Philippe-le-Bel, en 1297. Pillé et brûlé de nouveau, par le comte de Hainaut en . Séjour du roi Charles Y, en . Siège des conférences entre Philippe le Bon et les Gantois en 1453, la ville étant alors incluse dans les Pays-Bas bourguignons depuis le XVe siècle. Défaite, par les habitants de Seclin, des Gueux qui venaient piller l'église en 1566. Vigoureuse défense des Seclinois, en 1794, contre un parti autrichien qui voulait dévaster la ville.

Temps anciens

Reconstitution d'une maison au parc archéologique Asnapio de Villeneuve-d'Ascq.

À l'époque gallo-romaine, Seclin est un vicus où une population rurale se rassemble pour le commerce. Une ferme gallo-romaine a été mise à jour sur l'actuel site UNEXPO sur les hauteurs du territoire (altitude 46-48 mètres) et en bordure d'un axe menant très probablement vers Tournai.

Jusqu'au XVIIe siècle, le nord de la France, dont Seclin, appartient au domaine des grands Pays-Bas devenus bourguignons.

La ville se construit à partir du quartier de la collégiale Saint-Piat, lieu de culte érigé en souvenir d'un martyr chrétien, saint Piat. Un collège de chanoines organise la vénération des reliques du martyr dans un premier édifice de type « basilica martyrium » aux alentours des VIIe-VIIIe siècles. À partir du Xe siècle, une église plus vaste, devenue une collégiale est progressivement édifiée à son abord. L'église actuelle, de style gothique, daterait elle du XIIIe siècle.

En 1246, la comtesse Marguerite de Flandre fonde l'Hôpital Notre-Dame qui était dirigé par une communauté de frères mais surtout des Sœurs augustines (présentes jusqu'en 2013)[29]. Le site, classé en 1932, est un magnifique témoignage de l'architecture et de l'organisation hospitalière : chapelle, salle des malades, cour intérieure (à l'image de celle présente dans La Vieille Bourse de Lille), bâtiment agricole et ancienne porte cochère. Son organisation rappelle d'autres sites prestigieux comme l'Hospice Comtesse à Lille ou l'Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines (Belgique). Le développement démographique et les innovations médicales entrainèrent d'importantes transformations au XIXe siècle : finition de la façade par l'architecte, Charles Alexandre Marteau, et aménagement de pavillons dits hygiénistes. L'ancien pavillon de la Maternité à l'entrée de l'Avenue des Marronniers en est un exemple préservé. Propriété à la charge du Centre Hospitalier de Seclin, le site a été vendu en 2015. Un projet de réhabilitation en logements y est prévu.

Au XVIe siècle, la vente de la seigneurie de Seclin par les chanoines à Guislain de Haynin, le premier représentant de la dynastie des seigneurs du Breucq, illustre la séparation des pouvoirs civils et religieux.

Statue de saint Piat, dans la chapelle d'Anstaing.
Philippe II d'Espagne.

La période est propice aux excès d'importants groupes de pillards, tels les iconoclastes, en provenance de Tournai et Menin. Les villes et villages du Carembault parviennent à les bloquer en conjuguant leurs efforts et à repousser définitivement les intrus dans les marais qu'il y a alors entre Seclin, Gondecourt et Houplin-Ancoisne. Les dégâts, surtout dans les édifices religieux, sont considérables car ces pillards sont, en fait, des convertis au protestantisme qui condamnent les images et statues religieuses pour obéir à la doctrine protestante du calvinisme. Les gueux sont des catholiques et des protestants favorables à une tolérance religieuse qui a entraîné la répression du roi d'Espagne, Philippe II qui, règne alors sur les grands Pays-Bas du cercle de Bourgogne hérités de son père Charles Quint. La rébellion qui couvait éclate à la suite de la pétition de quatre cents nobles appelée le compromis des nobles présentée à Bruxelles à la gouvernante des Pays-Bas Marguerite de Parme représentant le roi d'Espagne. Cette pétition demandait la fin du démantèlement des franchises gagnées au cours des siècles par les populations des dix-sept provinces bourguignonnes. La politique royale visait, à travers la suppression des franchises, à installer un pouvoir fort propre à éradiquer le protestantisme. Le rejet de la pétition s'accompagna d'une aggravation de la répression tandis que deux des meneurs de la noblesse, les comtes d'Egmont et de Hornes étaient mis à mort à Bruxelles. Ils n'étaient pourtant pas protestants, mais opposés aux abus de droit et aux persécutions. Dès lors, la révolte des gueux s'amplifia sous la conduite de Guillaume d'Orange-Nassau. Ennemis de la représentation des saints et du Christ par des images religieuses, les iconoclastes tentèrent de s'installer dans la région de Seclin et Gondecourt où certains esprits étaient attirés par la religion réformée.

En , sont données des lettres, enregistrées le , qui créent le titre de marquis d'Avelin pour Barthélémi François d'Hangouart, comte d'Avelin, seigneur de Seclin, et Antoine Félix d'Hangouart, son fils cadet. Ils peuvent appliquer le titre de marquis à la terre de leur choix et si Antoine Félix meurt sans héritier mâle, le titre doit retourner à Charles Philippe d'Hangouart, son frère aîné et aux aînés de ses descendants mâles[30].

À côté de la seigneurie principale de Seclin, existaient des seigneuries secondaires comme celle de Burgault, quartier actuel de Seclin. En 1671, Bruno Bayart Ier, seigneur de Pont-à-Vendin l'achète à la famille de la Rivière[31].. Peu de temps avant la Révolution française, elle est détenue par Pierre-François-Albert Taverne (1744 - 1831), écuyer, seigneur de Burgault, fils de Louis-Nicolas, écuyer, seigneur de Beauval, et de Marie-Jeanne-Joseph Mahieu. Il nait à Lille La Madeleine en juillet 1744 (baptisé le ), devient bourgeois de Lille le et meurt au château de Pont-à-Tressin (entre Tressin et Chéreng) le , à l'âge de 87 ans. Il épouse le à Lille Marie-Angélique-Joseph de Surmont (1742-1785), fille de Philippe de Surmont, seigneur de Bersée, bourgeois de Lille, et de Marie-Angélique-Françoise Discart. Marie-Angélique-Joseph de Surmont nait à Lille en janvier 1742 (baptisée le ) et meurt à Lille le . Elle est dame de (les hommes sont « seigneur de », les femmes sont « dame de ») Quenaumont (sur Cysoing) et de Platries[32].

Un autre fief retrouvé sur Seclin donne le titre de seigneur à son possesseur : le fief du Bois. Laurent du Béron, fils de Piat, marchand, né à Seclin, ayant acheté la bourgeoisie de Lille le , échevin de Lille de 1583 à 1594, achète en octobre 1585 le fief du Bois à Seclin. Va lui succéder, son fils Jean du Béron, seigneur du Bois, né à Lille, bourgeois de Lille le , capitaine d'une compagnie bourgeoise. Il meurt à Lille en 1631. Il a épousé Antoinette Bertault, dite de Hollande, fille d'Antoine et de Péronne de la Porte[33].

Autre exemple : le fief d'Henripret, acheté le , 6724 florins 4 patars à la succession de Louis-Jacques-Joseph Errembault, par Jean-Baptiste-François Quecq (1729-1794), seigneur de la Cherye, bourgeois de Lille, trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Lille. Les Quecq de Seclin appelés plus tard Quecq d'Henripret vont continuer la descendance[34].

François-Emmanuel-Désiré Quecq (1756-1838), mort à 81 ans, fils de Jean-Baptiste et de Marie-Jeanne-Joseph le Thierry (1734-1765), est chevalier (donc noble), seigneur d'Henripret, bourgeois de Lille, trésorier de France et garde-scel au bureau de la généralité de Lille. Il épouse Charlotte-Joseph Virnot. Un fils Charles-Henri (1788-1827), est conseiller municipal puis adjoint au maire de Lille; un autre fils Jean-Baptiste-Lucien (1799-1887), mort à 86 ans, est juge au tribunal de première instance de Cambrai[34].

Ces seigneurs d'Henripret ont continué de prospérer après la Révolution française; ils ne sont plus seigneurs du fief mais s'appellent depuis cette époque Quecq d'Henripret; exercent différentes professions et contractent mariage avec des personnes issues de familles possiblement nobles, de France ou de Belgique[35]. Le nom existe jusqu'à nos jours[36].

Le hameau de Martinsart à Seclin était également un fief donnant le titre de seigneur : Jacques Bridoul Ier, baptisé à Lille le est seigneur de Martinsart à Seclin et de Burgau. Fils de Louis Bridoul, marchand de draps, bourgeois et échevin de Lille et de Françoise de Bacière, il devient lui-même bourgeois de Lille le , puis procureur. Il se marie à Lille le avec Françoise Mes[37].

Révolution française

Comme dans de nombreuses localités de la région, la Révolution française et les changements radicaux qu'elle amène rencontrent une certaine résistance de la part des Seclinois. Cette opposition plus ou moins ouverte s'exprime en particulier vis-à-vis des mesures prises par le nouveau pouvoir contre la religion. Pendant la Convention nationale, le maire de Seclin informe le représentant en mission qu'il a tenté de faire appliquer le calendrier républicain (qui, entre autres, supprime les dimanches et jours fériés à consonance religieuse pour les remplacer par les décadi), entré en vigueur en . Il a voulu faire célébrer le messe le jour de décadi à la place du jour de Noël ce qui a déclenché l'opposition de la population. Même dans les organes censés être les plus favorables à la Révolution, le comité de surveillance, la société populaire, la municipalité, plusieurs membres l'ont désavoué. Il demande donc une intervention pour remédier « au grand vice qui règne dans ces trois corps[38]».

En l'an 12 (1803-1804), dans le marais de Seclin, sous une couche de tourbe, à deux mètres environ de profondeur, a été trouvée par un ouvrier, une médaille en bronze doré, portant sur une face l'effigie d'Innocent XII avec cette inscription « Innocent XII Pont. M. A. I. », et sur le revers, une vierge tenant un enfant sur le bras. Dans chacune de ses mains est une corne d'abondance renversée, d'où sortent des pièces de monnaie. Un enfant placé de chaque côté semble aider à soutenir les cornes d'abondance. Autour est l'inscription « A Deo et prò Deo ». Ont été trouvées en même temps deux cornes de cerfs[39].

Époque contemporaine

En 1808, on trouve à Seclin un dépôt de sûreté, où on enferme les petits délinquants avant leur transfert en maison d'arrêt à Lille[40].

Au XIXe siècle, les filatures, tanneries, brasseries et autres distilleries contribuent à l'essor industriel et commercial de la commune. Dès 1798, on y mentionne l'installation d'une filature de coton (Lefebvre-Bourghelle) disposant de métiers à tisser mécaniques (petites Jennys). Bien que ce dynamisme n'entraina pas un développement aussi fulgurant que pour les villes de Roubaix et Tourcoing, Seclin se transforma et connut de belles réussites familiales, à l'image des sucreries-distilleries Collette et Dujardin. Le père du célèbre docteur Gachet (qui soigna Van Gogh), Louis Eugène Gachet, tenta l'expérience industrielle dans les années 1820 en implantant une filature dans les bâtiments du château dit Des boulets. Seclin s'illustra dans le paternalisme patronal et plusieurs filatures (Guillemaud, Drieux, Duriez) adoptèrent à la fin du XIXe siècle les chambres d'allaitement.

Seclin fut occupée pendant la Première Guerre mondiale. Un cimetière militaire allemand de 1 188 tombes et les graffitis « Trink Wasser » (« Eau potable ») à l'entrée de certaines maisons, témoignent encore de cette occupation. Lors de leur retraite, les Allemands détruisirent les bâtiments municipaux, les infrastructures économiques (brasseries, distilleries, filatures) et patrimoniales (clocher de l'église collégiale).

Durant les années 1920 et 1930, Seclin se reconstruisit comme en témoigne l'actuelle salle des fêtes (ouverte en 1928) bâtie à l'emplacement de l'hôtel de Ville détruit en , se modernisa avec la création de bains-douches municipaux (1934) à l'initiative de la nouvelle majorité municipale communiste dirigée par Paul Durot. Les travaux de restauration de la collégiale Saint-Piat lui donnèrent un nouveau clocher où fut installé un carillon de 42 cloches (fondues à Croydon, Angleterre).

Fin , Seclin fut attaquée et bombardée par les forces militaires allemandes. La résistance du 1er bataillon de mitrailleurs et du 14e Zouaves stoppa temporairement l'avancée allemande le . Trente-six civils périrent dans les représailles qui suivirent.

À la suite de la grève, dite patriotique, dans le bassin houiller du Pas-de-Calais au début du mois de , des ouvrières de la filature Agache (rue Burgault) se mirent en grève par solidarité du au .

Du au , 69 personnes furent fusillés au fort de Seclin, six d'entre elles étaient membres de la résistance cheminote en lien avec l'affaire d'Ascq du .

Le , 33 civils furent fusillés par l'armée allemande au lieu-dit La Potasserie.

Au milieu des années 1960, la première zone industrielle de la métropole lilloise est créée sur le territoire de Seclin et de communes environnantes.

Le , le maire Jean-Claude Willem annonce en conseil municipal un boycott des produits israéliens en usant des moyens matériels de la collectivité en « réaction contre les massacres et tueries quotidiennes commises contre les enfants, les femmes, les vieillards palestiniens », tout en précisant que « Le peuple israélien n'est pas en cause, c'est un homme, Sharon, qui est coupable d'atrocités, qui ne respecte aucune décision de l'ONU et continue à massacrer »[41]. Cette proposition était similaire à l'appel lancé par la campagne Boycott, désinvestissement et sanctions.

Après une plainte de la communauté israélite du Nord, le maire a été relaxé en première instance puis condamné en appel à une amende de 1 000 euros pour « provocation à la discrimination nationale, raciale et religieuse »[42]. La Cour Européenne pour l'application de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (Affaire Willem c. France, , arrêt définitif) a estimé qu'il n'y a pas eu violation du droit à la liberté d'expression pour un maire[41] et a confirmé la sanction.

Depuis 2015, le quartier de la Mouchonnière est classé zone prioritaire avec 1 500 habitants en 2020[43]. Dans la nuit du 29 au 30 juin 2023, dans le cadre des émeutes consécutives à la mort de Nahel Merzouk, le poste de la police municipale y est totalement détruit[44], incendié par des tirs de mortiers d'artifice et des cocktails Molotov[45].

Politique et administration

Élections municipales et communautaires

Des maires communistes se succèdent à Seclin depuis 1929[46],[47].

Bernard Debreu devient maire en 2004[46].

Élections municipales de 2008

  • Nombre d'inscrits : 8 930
  • Nombre de suffrages exprimés : 5 536
  • Taux de participation : 61,99 %
  • Liste Union de la Gauche (Bernard Debreu) : 3 455 voix, soit 65,46 % des suffrages
  • Liste Union de la Droite (François-Xavier Cadart) : 1 823 voix, soit 34,54 % des suffrages

Élections municipales de 2014

  • Nombre d'inscrits : 8 880
  • Nombre de suffrages exprimés : 5 618
  • Taux de participation : 63,27 %
  • Liste Union de la Gauche Seclin ensemble » - Bernard Debreu) : 2 789 voix, soit 51,34 % des suffrages
  • Liste Union de la Droite Seclin plus loin » - François-Xavier Cadart) : 2 643 voix, soit 48,66 % des suffrages

Élections municipales de 2020 (2d tour)

  • Nombre d'inscrits : 8 573
  • Votes blancs : 1,14 %
  • Nombre de suffrages exprimés : 4 370
  • Taux de participation : 50,97 %
  • Liste « Avec François Xavier Cadart » (Div. C.) : 52,86 % (2 264 voix)
  • Liste « Seclin en commun » (Bernard Debreu, PCF) : 47,14 % (2 019 voix)

Le premier tour des élections municipales de 2020 se déroule le . L'union de la gauche vole en éclats avant le premier tour, si bien que deux adjoints, Didier Serrurier et Alain Fruchart, montent chacun leur propre liste. Celle divers centre du leader de l'opposition François-Xavier Cadart recueille 40,58 % des voix, avec une avance de seize voix sur la liste communiste du maire sortant Bernard Debreu (40,18 %)[46]. Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde de trois mois la tenue du second tour, qui a lieu le . Le maire sortant Bernard Debreu est mentionné comme étant « en danger face à l'union de ses opposants »[48]. Pour le second tour, la liste de Didier Serrurier (10,16 %) fusionne avec celle de François-Xavier Cadart. Toutefois, la liste écologiste d'Alain Fruchart (9,07 %) n'a ni fusionné ni donné de consignes de vote[46]. La liste menée par Bernard Debreu perd le second tour, François-Xavier Cadart recueille 52,86 % des suffrages exprimés[47].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1802 1803 Adrien-Joseph Carpentier   Marchand tanneur
1803 1813 Louis-Joseph Raoult    
1813 1844 Henri-Joseph Claeys    
1844 1849 Collette    
1849 1873 Duriez-Lhermitte    
1873 1877 Auguste Collette    
1877 1878 Pierre Duriez    
1878 1904 Louis Desmazières   Industriel
Conseiller général du canton de Seclin (1881 → 1895)
1904 1908
(démission)
Paul Desurmont    
1908 1912 Auguste-Xavier Collette    
1912
(démission)
Émile Pontfort    
1915 1916 Achille Desurmont    
1916 1919 Claude Guillemaud    
1919 1924 Louis Fievet    
1924
(démission)
Henri Lepoivre    
Henri Mallet    
Paul Durot PCF Coiffeur
Ernest Anssens   Ingénieur IDN et directeur de la société Rapidase
[49]
(décès)
Paul Durot PCF Coiffeur
Conseiller général du canton de Seclin (1945 → 1951 puis 1963 → 1966)

(décès)
Adolphe Dutoit PCF Aiguilleur
Conseiller général du canton de Seclin-Sud (1966 → 1976)

(décès)
Jean Demailly PCF Instituteur
[50]
(démission)
Jean-Claude Willem PCF Journaliste à l'hebdomadaire Liberté
Bernard Debreu PCF Agent de maîtrise SNCF retraité
11e vice-président de la MEL
en cours François-Xavier Cadart DVD Avocat
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages

Équipements et services publics

Santé

Le Centre Hospitalier de Seclin est un centre de soins polyvalent : médecine générale, obstétrique et pédiatrie, chirurgie générale et de spécialité, urgences, filière gériatrique.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[53],[Note 6].

En 2023, la commune comptait 13 261 habitants[Note 7], en évolution de +6,82 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2912 5032 5852 6392 8292 9543 0863 2403 341
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 6673 9784 9235 0555 0225 3795 8586 1416 245
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 8236 9827 3887 3447 9568 0798 2788 0218 451
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 4249 3729 92413 05612 28112 08912 27612 33312 463
2021 2023 - - - - - - -
12 83413 261-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[54] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,7 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 5 753 hommes pour 6 657 femmes, soit un taux de 53,64 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,5 
4,8 
75-89 ans
8,2 
15,2 
60-74 ans
16,6 
18,2 
45-59 ans
18,7 
21,9 
30-44 ans
19,7 
18,5 
15-29 ans
16,7 
20,8 
0-14 ans
18,5 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[57]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Sports et loisirs

La ville compte de nombreux équipements sportifs :

  • 1 piscine
  • 4 salles de sport polyvalentes
  • 6 courts de tennis (4 en salle et 2 en extérieur)
  • 8 courts de padel
  • 1 salle de gymnastique et musculation
  • 5 terrains de football dont 1 synthétique
  • 1 pas de tir à l'arc
  • 1 salle de javelot
  • 1 espace rollers
  • 1 terrain multisports
  • 1 centre d'équitation privé

En football, les joueurs de FC Seclin (DHR) s'illustrent lors de la Coupe de France de football 2009-2010 en écartant au 8e tour l'équipe d'Aire-sur-la-Lys qui évolue une division au-dessus, par 1 but à 0. En 1/32e de finale, ils rencontrent l'US Boulogne Côte d'Opale, qui joue 6 divisions au-dessus en ligue 1. Ils sont éliminés 4 buts à 1 le à 17 h au stadium Lille Métropole.

Vie associative

Seclin a développé un important tissu associatif. En 2013, la ville abrite plus d'une centaine d'associations loi de 1901 dans différents domaines tels que la culture, la danse, le folklore, la musique, l'entraide et la solidarité, de défense des intérêts du citoyen, le sport, le jardinage ou encore les associations de quartiers. Certaines de ces structures permettent même à la ville d'augmenter sa notoriété dans la région à travers les diverses manifestations et événements auxquels elles participent.

  • CMEM Les Amis du Centre Municipal d'Expression Musicale de Seclin
  • IBERICA, Centre Culturel Ibérique du Nord, promotion des cultures Espagnoles et Portugaises dans la région.
  • Office de Tourisme de Seclin & Environs
  • AADVAH Association Aide et Défense des Victimes Accidentées et Handicapées du Nord
  • Fleur d'Espoir, Aide Humanitaire, Aide aux malades qui souffrent de maladies attachées aux fonctions intellectuelles.
  • L'union musicale de Seclin (Orchestre d'harmonie) est la plus ancienne association de la ville.
  • Bol d'air Association, Aide aux personnes dans le besoin, créée en 2011.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2021[Note 8], la commune compte 5 560 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 12 668 personnes[Insee 1].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 22 460 , supérieur à celui du département (21 340 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 15 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 53 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].

Entreprises et commerces

En raison de sa situation privilégiée et de sa grande superficie, la commune fut choisie en 1967 pour accueillir la première zone industrielle de la région lilloise.

Aujourd'hui la zone industrielle de Lille-Seclin est le plus important pôle d'activité de la région. Il est consacré exclusivement aux activités tertiaires et industries non polluantes : ingénierie informatique, transport, transformation des métaux, distribution, formation, négoce, mécanique, pharmaceutique...

S'étendant sur 170 hectares, plus de 200 entreprises y sont implantées, parmi lesquelles :

Culture locale et patrimoine

Pour approfondir

Notes et références

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