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Marie Françoise «Fanny» Bernard (née Martin) ( - ) est l'épouse du pionnier de la recherche expérimentale en physiologie, Claude Bernard[1]. Choquée par son utilisation de la vivisection, elle crée une association militant contre la vivisection.
Elle épouse Claude Bernard le , et c'est la dot du père de Marie Martin, médecin, qui permet à Claude Bernard de poursuivre ses études auprès de François Magendie au Collège de France[2]. Ils ont quatre enfants: Jeanne Antoinette Henriette (1847-1923), Marie Louise Alphonsine (1850-1922), Louis Henri (1846) et Claude Henri François (1856-1857)[3].
Marie s'oppose aux méthodes de recherche de son mari. Magendie, Claude Bernard et ses collègues physiologistes —comme Charles Richet en France et Michael Foster en Angleterre— sont vivement critiqués pour leur pratique de la vivisection animale, en particulier sur les chiens. Des anti-vivisectionnistes infiltrent parfois les conférences de Magendie à Paris, où il dissèque des chiens sans anesthésie, criant prétendument «Tais-toi, pauvre bête !» pendant qu'il travaillait dessus[4].
À l'âge de 19 ans, Claude Bernard écrit une pièce intitulée Arthur de Bretagne[6], publiée à titre posthume[7], qui contient une préfacediffamante envers Marie et ses filles, selon elles. Il est possible[évasif] qu'elles aient intenté une action en justice afin de faire détruire toute copie de la pièce, mais celle-ci fut produite à la radio en 1936 et republiée en 1943[6],[8].
En 2016, l'autrice américaine de littérature expérimentale Thalia Field publie Experimental Animals: A Reality Fiction, un roman documenté à propos de Claude Bernard et du mouvement de défense des droits des animaux du XIXesiècle du point de vue de «Fanny» Bernard.