Marie Le Drian
romancière et sociologue française
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Marie Le Drian, née le à Hennebont (Morbihan) et morte le à Lorient (Morbihan)[1], est une écrivaine française.
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Marie-Françoise Monique Le Drian |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père |
Jean Le Drian (d) |
| Mère |
Louisette Derrien (d) |
| Fratrie |
Jean-Yves Le Drian Thérèse Thiéry (d) |
| Genre artistique | |
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| Distinction |
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Le Petit Bout du L, La Cabane d'Hippolyte, Ça ne peut plus durer, Le Corps perdu de Suzanne Thover |
Biographie
Marie Le Drian est née le et grandit à Lanester (Morbihan). Elle suit ses études à Rennes, où elle devient ingénieure d'études en sociologie au CNRS (en 1992)[2]. Elle travaille ensuite à Paris durant plusieurs années.
Elle publie son premier récit, Keraliguen, en 1983. Suivront des nouvelles et des romans dont Le Petit Bout du L et Hôtel maternel. En 1999, elle obtient une bourse du Canton de Berne (Suisse) et passe une année dans la ville bilingue de Bienne. Durant cette année, elle écrit La Cabane d’Hippolyte. À son retour en France, elle quitte Paris et s’installe définitivement en Bretagne, à Clohars-Carnoët (Finistère) où elle se consacre à l’écriture. En 2003, elle publie Ça ne peut plus durer (prix du roman de la Ville de Carhaix) aux éditions du Chemin de fer, en 2006 On a marché sur la tête, en 2007 Attention éclaircie (Éditions de la Table Ronde)[3]. En 2013, elle publie Le Corps perdu de Suzanne Thover aux Éditions Apogée.
Marie Le Drian est la sœur de l’homme politique Jean-Yves Le Drian et de l’ancienne maire de Lanester Thérèse Thiéry. Elle a épousé le sociologue Michel Chauvière, dont elle divorce, et qui meurt lui aussi le . Elle est décédée à Clohars-Carnoet où elle s’était installée au début des années 2000[4].
Œuvres
- Marie Le Drian (ill. Claude Huart), Keraliguen (croquis), éd. Kerguelen, (présentation en ligne)
- Marie Le Drian (préf. Pierre-Jakez Hélias), Les Femmes de là-bas (nouvelles), éd. Kerguelen, , 84 p. (présentation en ligne)
- Marie Le Drian (ill. Claude Huart), Marie poupée (récit), éd. Kerguelen, , 1re éd., 153 p. (présentation en ligne)
- Marie Le Drian (ill. Claude Huart), Marie Henry, Gauguin et les autres (nouveau titre) (récit), éd. Blanc Silex, , 2e éd., 109 p. (ISBN 978-2-913969-88-9, présentation en ligne)
- Marie Le Drian (ill. Claude Huart), Marie Henry, Gauguin et les autres (nouveau titre) (récit), Rennes, éd. La Part commune, , 3e éd., 125 p. (ISBN 978-2-84418-241-8)
- Marie Le Drian, Le Petit Bout du L (roman), Paris, éd. Robert Laffont, , 1re éd., 235 p. (ISBN 2-221-07311-8, présentation en ligne)Grand prix des écrivains bretons 1993
- Marie Le Drian, Le Petit Bout du L (roman), Rennes, éd. La Part commune, , 2e éd., 288 p. (ISBN 978-2-84418-213-5)
- Marie Le Drian, Le dimanche on va au restaurant (roman), Paris, éd. Robert Laffont, , 1re éd., 175 p. (ISBN 2-221-07694-X, présentation en ligne)
- Marie Le Drian, Le dimanche on va au restaurant (roman), Rennes, éd. La Part commune, , 2e éd., 190 p. (ISBN 978-2-84418-240-1)
- Marie Le Drian, Hôtel maternel (roman), Paris, éd. Julliard, , 166 p. (ISBN 2-260-01428-3, présentation en ligne)
- Marie Le Drian, Poche avant droite (nouvelles), Spézet, éd. Coop Breizh, , 124 p. (ISBN 978-2-84346-127-9, présentation en ligne)
- Marie Le Drian, La Cabane d'Hippolyte (roman), Paris, éd. Julliard, , 1re éd., 233 p. (ISBN 2-260-01555-7, présentation en ligne)Prix Breizh du roman 2001
- Marie Le Drian, La Cabane d'Hippolyte (roman), Spézet, éd. Coop Breizh, coll. « poche », , 2e éd., 224 p. (ISBN 978-2-84346-323-5, présentation en ligne)
- Marie Le Drian, Ça ne peut plus durer (roman), éd. Julliard, , 1re éd., 220 p. (ISBN 978-2-260-01611-3, présentation en ligne)Prix du roman de la ville de Carhaix 2003[5]
- Marie Le Drian, Ça ne peut plus durer (roman), Rennes, éd. La Part commune, , 2e éd., 240 p. (ISBN 978-2-84418-259-3)
- Marie Le Drian (ill. Raphaël Larre), On a marché sur la tête (roman), Éditions du Chemin de fer, , 63 p. (ISBN 978-2-916130-04-0, présentation en ligne)
- Marie Le Drian, Au temps des baraques : dans la Bretagne des souvenirs et des objets d'après guerre (souvenirs), Le Faouët, Liv'Éditions, , 128 p. (ISBN 978-2-84497-108-1, présentation en ligne)
- Marie Le Drian, Attention éclaircie (roman), Paris, éd. La Table ronde, coll. « Vermillon », , 224 p. (ISBN 978-2-7103-2988-6, présentation en ligne)Traduit en italien par Simona Mambrini sous le nom Possibili schiarite éd. Voland
- Yvon le Bras et Marie Le Drian, L'Apocalypse selon Jean Renault : journal d'atelier et genèse d'un cycle (Yvon le Bras) suivi de Viens et vois (Marie Le Drian), Spézet, éd. Coop Breizh, , 128 p. (ISBN 978-2-84346-443-0)
- Marie Le Drian, Le Corps perdu de Suzanne Thover, Rennes, éd. Apogée, , 256 p. (ISBN 978-2-84398-433-4, présentation en ligne)
- Prix Jean Bernard de l’Académie de Médecine 2014[6]