Marien Defalvard
écrivain français
From Wikipedia, the free encyclopedia
Marien Defalvard est un écrivain et poète français né le dans le 14e arrondissement de Paris.
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation |
Lycée Louis-le-Grand (jusqu'en ) Lycée Pothier d'Orléans |
| Activités | |
| Période d'activité |
Depuis |
| Père | |
| Mère |
Vera Defalvard (d) |
| Fratrie |
| Distinctions |
|---|
Biographie
Origines et formation
Fils de l'économiste Hervé Defalvard, Marien Defalvard naît le dans le 14e arrondissement de Paris[1].
Il passe son enfance à Orléans, et suit sa scolarité au collège Saint-Charles (2001-2005), puis au lycée Jean-Zay[2] (2005-2008[3]). Deux fois lauréat du concours général[4], il obtient son baccalauréat à 16 ans, en 2008, avant d'entamer une hypokhâgne à Orléans au lycée Pothier[5] puis à Paris au lycée Louis-le-Grand[6].
Carrière littéraire
En 2007, après avoir produit quelques textes de jeunesse[7], Marien Defalvard entreprend l'écriture de son premier roman[8].
Du temps qu'on existait paraît en 2011 ; il se distingue par le style de son auteur, qui surprend par rapport à sa jeunesse[9]. La réception du roman est marquée par des réactions tranchées et contradictoires : si Jérôme Garcin y décèle « une prose somptueuse et maniérée »[9], Jérôme Dupuis qualifie le livre de « pavé indigeste »[10].
Du temps qu'on existait retient l'attention des critiques à l'occasion de la rentrée littéraire 2011[a] au côté de L'Art français de la guerre d'Alexis Jenni : il reçoit les prix de Flore[11] et du premier roman[12], et figure dans la première sélection du Renaudot[13],[b] et du Décembre[14].
En 2016, Marien Defalvard publie un premier recueil de poèmes, Narthex[15],[16],[17].
L'année 2021 voit son retour à la forme romanesque avec L'Architecture[18], « livre qui a été écrit début 2017, presque d’un seul élan, après tant d’années d’impossibilité à la prose », indique l'auteur[19].
Vie privée
Marien Defalvard fait plusieurs séjours dans des hôpitaux psychiatriques, à la demande de ses parents, à partir de 2008[20],[21].
Il est condamné à six mois de prison avec sursis en 2014 pour avoir porté des coups à sa mère[22],[23]. Brouillé avec ses parents, il juge en 2021 que sa famille (ses parents et ses deux sœurs) est « une catastrophe »[21].
En 2024, il est condamné à quatre mois de prison ferme pour grivèlerie en récidive (préjudice s'élevant à 73 €), en raison de sa condamnation avec sursis un mois plus tôt et alors qu'il était placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre dans des restaurants et des débits de boissons. La République du Centre rapporte qu'il considère comme un « jeu » le fait de partir d'un restaurant sans payer l'addition[24], tandis que Marc Alpozzo évoque cette condamnation d'une manière ironique en écrivant : « À croire qu’en France on ne sait apprécier et protéger nos derniers poètes, nos dernières valeurs sûres ! On préfère les enfermer au cachot, les envoyer au bagne, leur faire passer le pont des Soupirs[25]. »
Œuvres
- Du temps qu'on existait, Paris, Grasset, , 372 p. (ISBN 978-2-246-78738-9) ; Le Livre de Poche, 2012
- Narthex, Paris, Exils, coll. « Littérature », , 235 p. (ISBN 978-2-912969-75-0)
- L'Architecture, Paris, Fayard, , 304 p. (ISBN 978-2213717456)