Marilyse Leroux
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Née en Bretagne, Marilyse Leroux passe son enfance à Arradon, au bord du golfe du Morbihan[1]. Dès sa jeunesse, elle se consacre à des activités littéraires. Professeure pendant plus de trois décennies dans le public au collège Montaigne de Vannes[2], aujourd'hui disparu[3], elle anime des ateliers d'écriture pour jeunes et adultes depuis 1977.
Marilyse Leroux commence à écrire des poèmes en vers et en prose dans les années 1980. En 1986, entrée sous le double parrainage de Serge Brindeau et Joël Sadeler, elle devient membre de l'association poétique Donner à Voir. Elle rejoint également l'association Nervures, qui promeut la lecture et l'écriture en milieu rural[1]. Elle participe régulièrement aux sites littéraires La Fabrique poétique et Embarquement poétique.
Œuvre
Marilyse Leroux a d'abord été publiée dans plusieurs revues (Donner à voir[4], Cabaret, Décharge, Cairns, Arpa, Verso, L'Ampoule...) et sites spécialisés (Harfang). Puis, elle a publié une trentaine de recueils. Certains de ses poèmes ont été traduits en coréen et en allemand[5].
Critique littéraire pour la Revue Texture, Recours au poème et Babelio, elle écrit aussi des nouvelles, publiées chez Stéphane Batigne Éditeur, aux éditions Rhubarbe et Gros Textes, des contes et des fantaisies lexicales. Trois romans jeunesse[6] et une demi-douzaine de livres d'artiste de sa plume ont paru depuis 2013[4]. Elle travaille fréquemment en lien avec des artistes d'autres médiums, peintres, graveurs, photographes, musiciens, etc.
Chansonnière, elle écrit également des textes mis en musique et interprétés par le groupe suisse Padici (Regula Born), Jacques Ibanès, le groupe Lakh a bar et Armel Mandart.
Selon le poète Guillevic, Marilyse Leroux « s'est engagée dans une aventure de vie qui nécessite autant de patience que de passion », tandis que Charles Le Quintrec affirme : « Jamais sa poésie ne pèse ni ne pose[7]. »
Elle emprunte à Saint-John Perse sa devise : « Poésie pour mieux vivre et plus loin[7]. »