Marius Barthalot
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(à 93 ans) Saint-Cyr-sur-Mer |
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Marius Barthalot, né le à Marseille et mort le à Saint-Cyr-sur-Mer[1], est un peintre français.
Marius Théodore Barthalot est le fils de Jean Joseph Barthalot, employé, et d'Eugénie Françoise Pinatel.
Élève de Léon Bonnat, d'Alexandre Cabanel[2] et de Gaston Casimir Saint-Pierre, il expose au Salon à partir de 1885[3] et devient membre de la Société des artistes français.
Il épouse en 1886 à Marseille, Thérèse Catherine Émilie Marron[4].
En 1895, il expose son tableau Route d'Orange à Sorgues (Vaucluse) à la 34e exposition des Beaux-Arts du musée de Rouen. Le tableau est gagné par le musée à l'issue de l'exposition et il est intégré à leur collection[5].
Il obtient une mention honorable en 1896, le prix Marie-Bashkirtseff en 1896, une médaille de troisième classe en 1899, une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1900, une médaille de deuxième classe en 1907[6] et le prix Albert Maignan en 1913.
En 1925, il peint le tableau La marche au supplice des trente-deux religieuses martyrisées à Orange en 1794 en référence aux Martyres d'Orange[7].
Plusieurs de ses œuvres ont appartenu à la famille Rothschild avant d'être acquise ou donnée à différents musées français[8].
Œuvres

Collections publiques
- Boulogne-sur-Mer, Hôtel de Ville :
- Portrait de Charles Augustin Sainte-Beuve, 1899, huile sur toile[9] ;
- Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine :
- Adolphe Cavaillon, huile sur toile ;
- Marseille, musée de beaux-arts :
- Mort de Mireille, 1885, huile sur toile[10] ;
- Marseille, musée Cantini :
- Orange, Cathédrale Notre-Dame-de-Nazareth d'Orange :
- La marche au supplice des trente-deux religieuses martyrisées à Orange en 1794, 1925, huile sur toile[7] ;
- Rennes, musée des beaux-arts :
- Portrait d'Eugène Durand, président a la cour de cassation, 1913, huile sur toile[15] ;
- Rouen, musée des beaux-arts :
- Route d'Orange à Sorgues (Vaucluse), 1895, huile sur toile [5];
- Soissons, Musée d’art et d’histoire Saint-Léger ;
- La grande sœur, pastel[16] ;