En , elle se présente aux élections régionales sur la liste du socialiste Jean-Jack Queyranne, sans être elle-même adhérente du Parti socialiste, et est élue[2],[4].
Elle s'est spécialisée sur le thème de la rénovation énergétique[6]. Elle a été désignée rapporteure de la Commission d’enquête sur l’impact économique, industriel et environnemental des énergies renouvelables, sur la transparence des financements et sur l’acceptabilité sociale des politiques de transition énergétique, le [7].
Elle a également été nommée en 2018 animatrice du comité de pilotage du plan de rénovation énergétique des bâtiments, dans lequel elle milite pour l'inclusion des portes et fenêtres dans les dispositifs d'aide de l’État CITE (crédit d'impôts pour la transition énergétique) – alors même qu'elle dirige une société qui commercialise précisément des portes et fenêtres[8].
En , elle devient présidente de l'association d'utilité publique HQE-GBC[9]. Un mandat qui soulève des interrogations et fait l'objet d'interprétations controversées de la part des déontologues de l'Assemblée Nationale. L'ancien déontologue, Christophe Pallez considérant qu'elle occupe des fonctions incompatibles avec son mandat alors que le nouveau déontologue, Jean-Eric Gicquel, n'y voit aucun problème[10].
Elle n'est pas réélue aux élections législatives de 2024. Elle déclare avoir hésité à quitter Renaissance avant la dissolution, regrettant sa trop forte droitisation[12].