Marthe Boyer-Breton
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Marthe Boyer-Breton, née le à Paris où elle est morte le , est une peintre française.
Marthe Marie Louise Breton est la fille d'Edouard Honoré Breton, caissier, et de Séraphine Louise Lemoine[1].
Elle épouse en l'homme de lettres Auguste-Jean Boyé dit Auguste-Jean Boyer d'Agen (1857-1945) [2]. Le couple emménage Rue des Dames où viennent au monde plusieurs enfants[3].
Elle est élève de Léon Bonnat, Dessart, Ferdinand Humbert[4] et de Philippe Parrot.
Elle expose de 1886 à 1913 au Salon de l'Union des Femmes Peintres et Sculpteurs (U.F.P.S) dont en 1898 Retour des champs, Portrait de Mlle Suzanne C. et Renée-Marguerite (portrait d'enfant)[5] et en 1908 Fleur de mai, impression prise à St Séverin à Paris.
Elle fait partie des artistes femmes qui accrochent à l'exposition universelle de 1893 dans le bâtiment spécifiquement construit pour elles par des militantes, le Woman's Building (Chicago).
Elle expose au Salon des artistes français de 1879 à 1923. En 1908, elle y envoie Fleur de mai et en 1910 Au Carmel[6].
Deux de ses tableaux, exposés en 1898 et 1899, sont offerts à l'église de Salviac[7]. Son portrait d'Eugénie Bonnefois est acquis en 1900 par l'état[8].
Parallèlement à sa carrière d'artiste, elle devient professeur de dessin dans les écoles communales de Paris. Elle compte parmi ses élèves Juliette Félix[4].
Elle participe aussi à l'illustration de plusieurs ouvrages écrits par son époux, Boyer d'Agen, dont Des hommes (1891)[9] et Le peintre des Borgia, Pinturicchio (1901)[10]
Marthe Boyer-Breton meurt en 1926 à son domicile parisien de la rue Boursault[11]. Elle est inhumée le au cimetière du Montparnasse.
Distinctions
- Officier d'académie en 1895[12].