Mathieu Guidère
From Wikipedia, the free encyclopedia
Mathieu Guidère, né en 1971 en Tunisie, est un linguiste, écrivain et universitaire tuniso-français.
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Directeur de thèse | |
| Site web |
Docteur en linguistique de l'Université Paris-Sorbonne, il a été professeur résident à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (2003-2007), puis professeur à l'université de Genève, professeur à l'Université de Paris 8 (depuis 2016), et chercheur associé au CESP, une unité de recherche rattachée à l'INSERM (depuis 2018).
Biographie
Mathieu Guidère naît en 1971 en Tunisie[1],[2].
Il passe ses dix-huit premières années dans divers pays du Moyen-Orient. Il y fréquente les écoles locales en plus des écoles françaises.[réf. nécessaire]
Dès son arrivée à Paris, à 18 ans, il suit un double cursus en littérature française et en études orientales à l'Université Paris-Sorbonne.[réf. nécessaire]
En parallèle, il intègre l'École supérieure de cadres interprètes-traducteurs (ESUCA)[réf. nécessaire]. En 1998, il obtient un doctorat en linguistique de l'Université Paris-Sorbonne[3].
Carrière
De 2001 à 2003, il est maître de conférences en linguistique et traduction à l'Université Lyon-II[4]. Il est ensuite professeur résident à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (France) entre 2003 et 2007, ainsi que directeur du Laboratoire d’analyse de l’information stratégique et de veille technologique au Centre de recherche de Saint-Cyr (ministère de la Défense)[5].
De 2007 à 2011, il est professeur de veille multilingue et de traductologie à l’Université de Genève (Suisse)[6][source secondaire souhaitée].
En 2024, Mathieu Guidère est chercheur associé au CESP, unité de recherche de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM)[7],[8].
Recherche
Accusations de violences sexuelles
Selon Mediapart, Mathieu Guidère, alors professeur à l’Université Paris 8, est accusé par une jeune femme récemment recrutée dans son département de lui avoir tenu en 2017 des propos à connotation sexuelle et d'avoir eu un geste inapproprié à son égard ; celui-ci dément et se dit victime d'un complot fomenté par des personnes avec qui il est en conflit[9]. En 2018, une procédure disciplinaire est lancée par l'université mais la commission d’enquête, sujette à des dysfonctionnements selon la chargée de mission égalité femmes-hommes, « explose en vol », lorsque plusieurs de ses membres démissionnent[10]. Le , le Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche (CNESER), saisi en l’absence de décision de Paris 8, prononce la relaxe de Mathieu Guidère[10],[11]. Selon Mediapart, trois témoins « à charge » convoqués par le CNESER mais n'ayant pas comparu affirment ne jamais avoir reçu de convocation[10].
