Son beau-père convient en avec Hugh de Courtenay, 10e comte de Devon, de ses fiançailles avec le petit-fils et héritier du comte, Hugh de Courtenay[4]. Le comte de Devon promet d'attribuer à Maud une rente de 200 marks et les manoirs de Sutton Courtenay dans le Berkshire et de Waddesdon dans le Buckinghamshire. En retour, Édouard s'engage à verser au comte la somme de 4 000 marks en quatre échéances. L'accord reçoit la dispense du pape UrbainV et l'approbation du roi ÉdouardIII[4].
Vers le milieu de l'année 1364, Maud et son frère Thomas, qui doit épouser Alice FitzAlan, fille de Richard Fitzalan, 3e comte d'Arundel, sont escortés en Angleterre depuis la cour d'Édouard en Aquitaine pour leurs mariages [1]. Le mariage de Maud a lieu avant , lorsque les manoirs lui sont accordés. Il est probable qu'elle reste quelque temps auprès de sa mère car elle a alors une dizaine d'années [4] et les dangers de la consommation du mariage pour les jeunes filles sont bien connus. Maud et Hugh n'ont pas d'enfants et Hugh meurt en [4],[1].
Bien que RichardII, qui a succédé à ÉdouardIII, semble être peu intéressé par Maud, il la nomme dame de l'Ordre de la Jarretière le [5]. Seules deux femmes avaient auparavant reçu cet honneur et Maud est l'une des huit proches parentes du roi investies ce jour-là, avec sa mère[5]. Lors de son investiture, elle reçoit un chapelet en or de la part de Jean de Gand, l'oncle du roi[6].
Maud meurt en 1392 et ses funérailles ont lieu à l'Abbaye de Westminster le en présence de RichardII. Elle est apparemment inhumée en l'abbaye mais l'emplacement de sa tombe n'est pas connu[2].
↑(en) Kathryn Warner, John of Gaunt: Son of One King, Father of Another, Amberley Publishing Limited, (ISBN978-1-4456-7032-4, lire en ligne), p.180
↑(en) Jean Froissart, Chronicles of England, France, Spain, and the Adjoining Countries: From the Latter Part of the Reign of EdwardII to the Coronation of HenryIV., Routledge, (lire en ligne), p.412
↑Richard Vaughan, Philip the Bold, (The Boydell Press, 2009), 90.