Il est employé à la Compagnie du gaz et secrétaire de la CGTU de la Seine de 1923 à 1924. En 1922, il est élu au comité directeur du Parti communiste français mais doit en démissionner l'année suivante, puis est élu en 1923 à la commission exécutive de la CGTU avant d'en être démis en 1924.
Il est élu au comité directeur du Parti communiste français en [3]. Il fait ainsi partie d'un groupe d'hommes très jeunes, mais qui ont exercé des responsabilités syndicales, qui entrent à la direction de ce parti, comme Marius Paquereaux, Henri Gamelon ou Roger Métayer[4]. Le parti communiste l'oblige à rompre avec la franc-maçonnerie[3],[5] et il doit, sous la pression de Moscou, démissionner du comité directeur en [3]. En , il est élu secrétaire de la CGTU du département de la Seine et, en novembre de la même année, entre à la commission exécutive nationale de ce syndicat. Il doit démissionner de ses fonctions en 1924, désavoué à cause de sa gestion financière[6].
Il est réembauché à la Compagnie du gaz comme inspecteur en 1927. Il semble qu'il soit resté un militant de base du Parti communiste français d'abord à Enghien-les-Bains puis dans le 9e arrondissement de Paris. Il est candidat aux élections municipales en 1938 dans le quartier de Rochechouart dans cet arrondissement[7].
Maurice Brançon se marie à deux reprises, d'abord en 1909 avec Ernestine Pont puis en 1935 Georgette Schuster. Il a une fille de son premier mariage[2]. Il meurt le dans le 19e arrondissement de Paris[1].