Maurice Laporte
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J.-M. Rochard
| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Maurice Marcel Laporte |
| Pseudonyme |
Marcel Moriss J.-M. Rochard |
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| Parti politique | |
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| Idéologie |
Maurice Laporte, né le à Courbevoie (Seine) et mort le à Genève (Suisse), est un homme politique français, fondateur et premier secrétaire général des Jeunesses communistes françaises de 1920 à 1923.
Le fondateur des Jeunesses communistes françaises
Né le dans une famille d'ouvrier de Courbevoie[1], Maurice Laporte devient communiste à la suite de la Révolution russe[2]. En 1920, il est le fondateur et le premier dirigeant des Jeunesses communistes de France avec Camille Fégy[3]. Il est aussi un « représentant important de l’extrême gauche du Parti communiste français » et est délégué à Moscou aux congrès du Komintern en 1921 et 1922[4].
Remplacé en 1923 à la tête des Jeunesses communistes par Jacques Doriot (de 1923 à 1926), Maurice Laporte se heurte à la discipline du parti, qu'il quitte en 1925[5].
La dérive vers l'extrême-droite
Après avoir quitté le Parti communiste, Maurice Laporte devient un anticommuniste virulent à travers plusieurs ouvrages, en particulier Les Mystères du Kremlin (1928) et Espions rouges (1929)[6]. Contrairement à ce qui a été affirmé, il n’aurait pas adhéré au Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot, mais il a en revanche collaboré à la presse doriotiste.[réf. nécessaire]
Pendant l'occupation allemande en France au cours de la Seconde Guerre mondiale, il collabore avec les nazis. En 1944, devant l'avancée alliée, il se réfugie en Suisse, où il meurt le [6].