Maurice de Savoie
cardinal, fils du duc de Savoie
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Maurice de Savoie, né à Turin le et mort à Turin le , est un prélat issu de la maison de Savoie, fait cardinal, jusqu'à sa résignation en 1642, et devenu notamment principe d'Oneglia.
| Abbé commendataire (en) Abbaye d'Abondance | |
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| à partir du | |
| Abbé commendataire (en) Abbaye d'Aulps | |
| - | |
| Cardinal | |
| - |
| Prince du sang | |
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| - | |
| Prince (Oneille) | |
| - |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Activités |
Clerc catholique romain, prêtre chrétien |
| Période d'activité |
- |
| Famille | |
| Père | |
| Mère | |
| Fratrie |
Philippe-Emmanuel de Savoie (en) Victor-Amédée Ier de Savoie Emmanuel-Philibert de Savoie Marguerite de Savoie Isabelle de Savoie Maria Apollonia (d) Françoise catherine de Savoie (d) Thomas de Savoie |
| Conjoint |
Louise-Christine de Savoie (à partir de ) |
| Statut |
Biographie
Origines
Maurice naît le , à Turin[1]. Il est le cinquième enfant de Charles-Emmanuel Ier, duc de Savoie et prince de Piémont, et de Catherine-Michelle d'Espagne[1].
Carrière religieuse
Destiné dès son plus jeune âge à être ecclésiastique, le pape Paul V le crée cardinal, en [2], alors qu'il est âgé de 14 ans.
Il est nommé, bulle du , abbé commendataire d'Aulps[2]. Il obtient la commende d'Abondance[1], à la suite de la démission de son prédécesseur[3]. Il prend possession de sa charge, le , par procureur[3]. Il résignera en 1635, puis à nouveau en 1642[3].
Entre 1623 et 1627, quittant Turin, le prince est à Rome, installé au palais Taverna (palazzo Orsini da Monte Giordano) et y mène une vie marquée par la libéralité et l'amour des arts ; il passe de nombreuses commandes auprès d'artistes[4].
En 1631, Maurice de Savoie est envoyé en France par Victor-Amédée Ier de Savoie pour négocier auprès du roi l'éclaircissement de quelques articles du traité de Querasque.
En 1637, à la mort de son frère aîné, le duc Victor-Amédée Ier, il revendique avec son frère Thomas la régence du duché contre la veuve Christine de France. Les deux frères fuient en Espagne afin d'obtenir un soutien qui ne sera pas accordé. Leur mère reçoit le soutien de la France qui reste la régente[1],[5].
Il renonce à ses bénéfices, en 1642[1],[3]. Il devient prince d'Oneilleà cette date, gouverneur de Nice[3], puis marquis de Berzezio (1648).
Un contrat, signé à Turin le , afin qu'il épouse sa nièce, âgée de treize ans[2], Louise-Christine de Savoie (1629 † ), fille aînée de Victor-Amédée Ier et de Christine de France. Le mariage à lieu à Sospel, le . Le couple n'a pas eu d'enfants.