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Maurits Willem van der Valk, né le à Amsterdam et mort le à Laren (Hollande-Septentrionale), est un peintre de paysages et de vedute ainsi qu'un critique d'art néerlandais.
Avec ses camarades, il fonde la Kunstenaarsvereniging Sint Lucas (Association d'art de Saint-Luc) en 1881. Il peint, dessine, grave et lithographie des natures mortes avec des coquillages et des paysages.
Il change plusieurs fois de lieu de résidence et de travail: il reste à Amsterdam jusqu'en 1890, puis arrive en France (d'abord à Paris, puis à Auvers-sur-Oise), puis revient à Amsterdam de 1893 à 1902, à Scherpenzeel après 1903, à Amersfoort de 1905 à 1909, à Leyde de 1909 à 1919, à Vreeland jusqu'en 1920, à Laren (Hollande-Septentrionale) en 1920 et s'installe à Amsterdam en 1925[2]. Il devient membre de "Arti et Amicitiae" en 1885.
À partir de 1885, il écrit des critiques d'art pour De Nieuwe Gids, la revue du groupe d'artistes Tachtigers, sous le pseudonyme «J. Stemming» ou «I.N. Stemming». De 1883 à 1890, il enseigne dans une école de dessin à Amsterdam où Marie Jeanette de Lange est parmi ses élèves[3]. En 1889, son atelier prend feu. Avec l'argent de l'assurance, il se rend à Paris, où il vit quelque temps et rencontre sa future femme Baukje van Mesdag. En 1893, la famille retourne aux Pays-Bas. Après son retour, il enseigne en privé pour Johann Georg van Caspel et Reinier de Vries (1874-1953), entre autres.
Maurits Willem van der Valk meurt le à Laren (Hollande-Septentrionale)[2].
↑ (en) Jenny Reynaerts, «'From a hygienic and aesthetic point of view': Jan Toorop, Portrait of Marie Jeannette de Lange, 1900», The Rijksmuseum Bulletin, vol.57, no2, (lire en ligne)
Annexes
Bibliographie
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