Maxime Lenoir
as de l'aviation
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Maxime Albert Lenoir, né le à Chargé et mort le près d'Azannes, est un as de l'aviation français de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il remporte onze victoires aériennes homologuées[1].
Chargé (Indre et Loire)
Aux environs d'Azannes
Mort au combat
| Maxime Lenoir | ||
Maxime Lenoir in L'Illustration. | ||
| Naissance | Chargé (Indre et Loire) |
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| Décès | (à 27 ans) Aux environs d'Azannes Mort au combat |
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| Origine | ||
| Arme | Aéronautique militaire | |
| Grade | Adjudant | |
| Années de service | 1909 – 1916 | |
| Conflits | Première Guerre mondiale | |
| Faits d'armes | 11 victoires aériennes homologuées | |
| Distinctions | Légion d'honneur Médaille militaire Croix de Guerre avec 8 palmes |
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Biographie
Lenoir entre en service en , au sein du 7e régiment de hussards. En 1913, il s'engage dans l'aviation et reçoit en parallèle le brevet de pilote civil no 1564, le , sur un Blériot.
Lenoir est en service lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Il termine sa formation de pilote et reçoit le brevet de pilote militaire no 641, le . Quelques semaines plus tard, il intègre l'Escadrille 18 et vole désormais sur des Caudrons. Il remporte sa première victoire en abattant un Aviatik le , puis un ballon d'observation allemand[2],[3]. Lenoir suit ensuite une formation sur des monoplaces, et, début 1916, il intègre l'Escadrille N23, volant sur des Nieuports[1]. Il remporte sa première victoire sur un chasseur ennemi le , puis huit nouvelles victoires entre fin mars et le , dont certaines partagées avec Jean Casale et Georges Lachmann[2]. Il est blessé par deux fois en 1916, une fois par des shrapnels le et lors d'un combat aérien, le .
Il est tué au combat le , à bord d'un SPAD VII à Herbebois près d'Azannes et du bois des Caures, bien que le secteur d'Hardaumont soit stipulé sur son acte de décès militaire . On a retrouvé l'épave de son avion mais pas le corps de Maxime Lenoir qui été porté disparu. Une note du ministère de la guerre en date du indique toutefois qu'il aurait été enterré sur place[4].
Publications
- « Mes combats » in La Guerre aérienne illustrée no 20 et suivants p. 307-394 Lire en ligne
Honneurs et distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur ()[5] avec pour motif la citation :
- « Pilote de combat hors ligne donnant à tous le plus bel exemple d'énergie et d'abnégation. À depuis onze mois de service ininterrompu à son escadrille, livré avec succès 91 combats, rentrant fréquemment avec son avion criblé de balles. A abattu, le , son sixième avion ennemi. »
Médaille militaire ()
Croix de guerre - (9 citations à l'ordre de l'armée)[6]