Maximilienne Ngo Mbe
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Maximilienne Chantal Ngo Mbe (né 1972[1]) est une militante camerounaise des droits de l'homme. Elle dirige le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC)[2]. Elle reçoit, le , le prix international de la femme de courage[3]. En 2022, l'organisation américaine Robert F. Kennedy Human Rights accorde son Prix des droits de l’homme à Maximilienne Ngo Mbe et Felix Agbor Nkongho[4].
Elle vit à Douala au Cameroun[5]. Le REDHAC qu'elle dirige depuis 2010 couvre huit pays d'afrique centrale: la République Démocratique du Congo, Cameroun, Tchad, Gabon, République Centrafricaine, République du Congo, Guinée Équatoriale et Sao Tomé-et-Principe[6].
En 2013 elle a déménagé ses enfants en France pour les protéger. Elle fait face à des critiques d'après lesquelles elle «s'est vendue aux occidentaux» et depuis 2017 elle est victime de harcèlement sur les réseaux sociaux[5].
En , elle a dénoncé la version des faits donnée par le gouvernement après le massacre de Ngarbuh, au cours duquel 22 civils ont été tués par des soldats[7].
En 2021, elle a été l'une des quatorze femmes choisies pour recevoir le prix International Women of Courage Award (Prix international des femmes courageuses)[8]. La cérémonie s'est déroulée en ligne en raison de la pandémie de COVID-19 et comprenait un discours de la Première dame, Jill Biden. Après la cérémonie de remise des prix, les quatorze lauréates ont pu participer à un échange virtuel dans le cadre du programme International Visitor Leadership Program. Fait inhabituel, sept autres femmes décédées en Afghanistan ont également été récompensées[3].
Références
- ↑ (de) « Deutsch-Französischer Menschenrechtspreis: Das sind die Preisträgerinnen und Preisträger 2016 », sur auswaertiges-amt.de, (consulté le ).
- ↑ « Maximilienne Ngo Mbe », sur le site frontlinedefenders.org (consulté le ).
- 1 2 « Biographies of the Finalists for the 2021 International Women of Courage Awards », sur Département d'État des États-Unis (consulté le )
- ↑ « Cameroun: un prix des droits de l’homme remis à Maximilienne Ngo Mbe et Felix Agbor Nkongho », sur RFI, (consulté le )
- 1 2 (en-US) Emmy Blad Jokinen, « We Want Change – Maximilienne Ngo Mbe », sur Civil Rights Defenders, (consulté le )
- ↑ (en-US) « AFRICAN DEFENDERS | Central Africa » (consulté le )
- ↑ Guillaume Guichon, « Maximilienne Ngo Mbe : pionnière de la défense des droits humains en Afrique centrale », sur Agir ensemble pour les droits humains, (consulté le )
- ↑ (en) « Maximilienne C. Ngo Mbe (Cameroon) | Bureau of Educational and Cultural Affairs », sur eca.state.gov (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
- André Blaise Essama, Emmanuel Elong, Mboua Massock, Dolorès Mache, Aissa Doumara Ngatansou, Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale
Source de la traduction
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Maximilienne Ngo Mbe » (voir la liste des auteurs).
Titulaires du prix international de la femme de courage |
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| 2007 | |
| 2008 | |
| 2009 | |
| 2010 | |
| 2011 | |
| 2012 | |
| 2013 | |
| 2014 | |
| 2015 | |
| 2016 | |
| 2017 | |
| 2018 | |
| 2019 | |
| 2020 | |
| 2021 | |
| 2022 | |
| 2023 | |
| 2024 | |
| Note | # : à titre posthume |