Merlemont

section de Philippeville, Wallonie (Belgique) From Wikipedia, the free encyclopedia

Merlemont (en wallon Mielmont) est une section de la ville belge de Philippeville située en Wallonie dans la province de Namur.

Faits en bref Administration, Pays ...
Merlemont
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région  Wallonie
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Philippeville
Commune Philippeville
Code postal 5600
Code INS 93056H
Démographie
Gentilé Merlemontois(e)
Population 341 hab. (1/1/2025)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 10′ nord, 4° 36′ est
Superficie 869 ha = 8,69 km2
Localisation
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Merlemont
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Merlemont
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    Nombre d'habitants au  : 349. Gentilé : les Merlemontois. Surnom : les cus d'tchaudron (les culs de marmite).

    C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

    Toponymie

    Géographie

    Commune bornée au nord par Franchimont, à l’est par Surice, au sud par Sart-en-Fagne, et à l’ouest par Villers-le-Gambon. Village situé sur une crête calcaire qui domine la Fagne.

    Évolution démographique

    • Source: DGS, 1831 à 1970=recensements population, 1976= habitants au 31 décembre

    Histoire

    Le site fut occupé dès l’époque préhistorique. On y a retrouvé aussi des vestiges romains et surtout mérovingiens (nécropoles).

    Un château fort y aurait été construit par le comte Wibert, le fondateur de l’abbaye de Liessies, qui y avait établi sa résidence.

    En 1155, Merlemont est cité parmi les biens de l’église de Liège mais en 1180, l’abbaye de Florennes y possède aussi des biens tandis qu’une famille de chevaliers porte le nom du village : don vers 1183 à l’abbaye de Floreffe.

    Au XIVe siècle, la seigneurie passe aux mains des seigneurs de Pesche et de Florennes tandis qu’une partie dépend de Hierges.

    En 1590, elle est vendue à Jean de Roly et passe ensuite aux Fusco puis aux de Berlo et à la fin de l’Ancien Régime, aux vicomtes de Baillet.

    Merlemont faisait partie de la paroisse de Villers-en-Fagne mais possédait une chapelle castrale dont les décimateurs étaient les abbés de Saint-Gérard, Florennes et Leffe. Une paroisse est créée en 1802. Une sablonnière occupait 63 personnes en 1896. Actuellement, on extrait encore de la dolomie[1].

    Situation en 1830 — La population s’élève à 178 habitants répartis dans 41 maisons et une ferme. Un château agréablement situé, qui appartient au comte de Baillet-Latour. Carrière de marbre rouge et une autre appelé Malplaquet. Les 3/8 du territoire sont occupés par des bois[2].

    Liste des bourgmestres de 1830 à 1977

    Patrimoine

    L'église Saint-Nicolas

    L’église actuelle — qui date de 1906 — contient dix pierres tombales, celles de Pierre de Fournet, seigneur de Jettefeuille et d’Aubry († 1702) et de Théodore de Roly († 1726), tous deux ermites de Roly; de Charles de Roly († 1724) et de son épouse Marie-Anne d’Helpen († 1735); de 5 récollets de Florennes ; et enfin de deux membres de la famille de Baillet-Latour[3]. Construite par l’architecte Leborgne, la tour a été rehaussée en 1908 puis son intérieur réaménagé en 1959 par l’architecte Londot[4].

    Le château

    Parmi les anciens seigneurs et châtelains, citons François de Roly, seigneur de Merlemont, en 1653 ; en 1667, Amour de Berlo-Merlemont, capitaine d’une Compagnie de chevau-légers, qui deviendra gouverneur de Bouillon et sera grand bailli d’Entre-Sambre-et-Meuse. Les Baillet à partir de 1739, puis les Baillet-Latour. Plus près de nous, les Nothomb de 1883 à 2000, dont un dernier représentant, le chevalier Jacques de Ruzette, dont les descendants revendent le château au comte Diego du Monceau de Bergendal[5].

    Ferme du château

    Ensemble partiellement clôturé datant du début du XVIIe siècle[6]. Située légèrement en contrebas du château.

    Enseignement

    Économie

    Carrières de dolomies et de marbre.

    A la fin du 18e siècle, on exploitait déjà le marbre local. Ainsi, entre 1769 à 1784, les livraisons du marbre de Merlemont par Pierre Thomas, de Rance, représentaient 11 % de ses 900 livraisons vers la France principalement, soit des tables, des tranches, des cheminées[7].

    Notes et références

    Voir aussi

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