Michael de la Pole (1er comte de Suffolk)

From Wikipedia, the free encyclopedia

TitreComte de Suffolk
(1385 - 1388)
Autre titreBaron de la Pole
(1366 - 1388)
Autres fonctionsLord grand chancelier
DynastieFamille de la Pole
Michael de la Pole
Titre Comte de Suffolk
(1385 - 1388)
Autre titre Baron de la Pole
(1366 - 1388)
Autres fonctions Lord grand chancelier
Biographie
Dynastie Famille de la Pole
Naissance vers 1330
Décès
Paris
Père William de la Pole
Mère Katherine Norwich
Conjoint Katherine Wingfield
Enfants Michael de la Pole
Thomas de la Pole
William de la Pole
Richard de la Pole
John de la Pole
Anne de la Pole
Elizabeth de la Pole
Margaret de la Pole

Image illustrative de l’article Michael de la Pole (1er comte de Suffolk)

Michael de la Pole (v. 1330[1], Paris), 1er comte de Suffolk, fut un financier anglais et Lord chancelier d'Angleterre.

Les armes des fondateurs de la Chartreuse Saint-Michel de Kingston au-dessus de la porte de la maison du prieur.

Il est le fils aîné de William de la Pole, de Kingston-upon-Hull (mort en 1366), financier et marchand d'origine inconnue, et de Katherine Norwich, fille de Walter Norwich[1]. Son père est un marchand de laine de Hull qui devient un personnage clé pendant le règne d'Édouard III d'Angleterre. Après la chute des familles Bardi et Peruzzi, il devient responsable des finances d’Édouard. Michael jouit d’une popularité encore plus grande que celle de son père à la cour, devenant l’un des plus intimes amis du successeur d’Édouard, Richard II.

Michael de la Pole est nommé chancelier en 1383[2], et fait comte de Suffolk en 1385, devenant ainsi le premier dans sa famille à porter un quelconque titre. Toutefois, à la fin des années 1380, il voit sa chance tourner. Au cours du Merveilleux Parlement de 1386, il est démis de ses fonctions de chancelier pour négligence et détournement de fonds, victime des tensions croissantes entre le Parlement et Richard[3],[2].

Même après cette disgrâce, il conserve la confiance du roi. Mais il sera l’un des nombreux proches du roi accusés de trahison par les Lords Appellant. Après la victoire des Appellant à la bataille de Radcot Bridge () et avant que l’Impitoyable Parlement ne se réunisse en , de la Pole s’enfuit à Paris, échappant ainsi au funeste destin de Nicolas Brembre et Robert Tresilian. Il demeure en France pour le restant de ses jours. Condamné en son absence, ses titres lui sont retirés.

Jean Froissart décrit de la Pole dans ses Chroniques comme un conseiller incompétent, qui dissuade Richard de poursuivre une victoire certaine sur les Français et les Écossais à Cumberland, et ayant des suspicions déplacées sur Jean de Gand[4].

Descendance

Références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI