Michaël Buffat
personnalité politique suisse (UDC/VD)
From Wikipedia, the free encyclopedia
Michaël Buffat, né le à Yverdon-les-Bains (originaire de Vuarrens), est une personnalité politique suisse, membre de l'Union démocratique du centre (UDC).
| Michaël Buffat | |
Portrait officiel, 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| En fonction depuis le | |
| Législature | 50e, 51e, 52e |
| Groupe politique | UDC (V) |
| Commission | CER (depuis 2023) CIP (2015-2023) |
| Député au Grand Conseil du canton de Vaud | |
| – | |
| Législature | 2007-2012, 2012-2017 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Yverdon-les-Bains |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | UDC |
| Profession | Cadre bancaire |
| Résidence | Vuarrens |
| modifier |
|
Il est député du canton de Vaud au Conseil national depuis 2015.
Biographie
Michaël Buffat naît à Yverdon le . Il est originaire de Vuarrens, dans le district du Gros-de-Vaud[1]. Son père est agriculteur et sa mère institutrice[2]. Il a un frère, qui reprend plus tard le domaine agricole familial[3].
Il fait un apprentissage d'employé de commerce dans le domaine bancaire et obtient un certificat fédéral de capacité, puis un diplôme d'expert en économie bancaire. Il dirige depuis 2006 l'agence locale de la Banque cantonale vaudoise à Prilly[3].
Il fonde sa propre société Buffat Finance en 2023, société spécialisée en conseil hypothécaire et en optimisation fiscale. Il est administrateur au Conseil d'administration de l'établissement cantonal d'assurance (ECA)[4].
Il est marié[5], a le grade de fourrier à l'armée[1] et habite à Vuarrens[2] dans le canton de Vaud.
Parcours politique
Michaël Buffat commence sa carrière politique au niveau communal avec son élection au Conseil général (législatif) de Vuarrens en 1998, où il siège jusqu'en 2005.
Il cofonde la section jeune de l'UDC vaudoise en 2002, avec Kevin Grangier[6].
En 2007, il est élu au Conseil communal (législatif) à Crissier, où il siège pour une législature de cinq ans. La même année, il est député au Grand Conseil vaudois, où il siège jusqu'à son élection au Conseil national en 2015. Au sein du législatif vaudois, il a été chef du groupe UDC et président de la Commission des finances[7],[8],[9].
À l'été 2015, il est impliqué dans la dite affaire Despot, affaire interne au parti UDC où Michaël Buffat aurait été enregistré par Fabienne Despot à son insu alors qu'il critiquait des collègues, enregistrement qui aurait ensuite servi d'instrument de chantage[10].
Il est élu au Conseil national en 2015[7], et réélu en 2019[11] et 2023[12] (il est également candidat au Conseil des États lors de ces trois élections, sur un ticket commun avec le libéral-radical Pascal Broulis lors de la dernière[13]). Il siège à la Commission des institutions politiques (CIP) jusqu'en , puis à la Commission de l'économie et des redevances (CER)[14].
En , il est désigné candidat à l'élection au Conseil d'État du canton de Vaud par son parti, par acclamation (seul candidat)[5]. Il échoue à se faire élire lors du second tour le .
Positionnement politique
Le journal Le Temps le dit proche de l'aile blochérienne de l'UDC[8],[7]. Il est le parlementaire romand le plus à droite sur l'échiquier politique selon les classements établis en 2017, 2018 et 2020 par l'institut Sotomo[3],[15],[16],[17].
Il est membre de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre[18] et se déclare contre l'adhésion de la Suisse à l'Union européenne[19].
Vie privée
Le 31 , lors de la campagne pour élections fédérales, il fait l'objet d'une plainte pénale de son ex-conjointe pour violences envers elle[7]. Selon le procès verbal de l'audition, il y aurait aussi eu menaces avec arme à feu[20]. Michaël Buffat dénonce une tentative de chantage.
En , il est mis en cause une seconde fois pour violences conjugales[21],[20].