Michel Amiel
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23 mars 2014
| Michel Amiel | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire des Pennes-Mirabeau | |
| En fonction depuis le (5 ans, 9 mois et 18 jours) |
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| Élection | 5 juillet 2020 |
| Prédécesseur | Monique Slissa |
| – (16 ans, 6 mois et 10 jours) |
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| Élection | 11 mars 2001 |
| Réélection | 9 mars 2008 23 mars 2014 |
| Prédécesseur | Victor Mellan |
| Successeur | Monique Slissa |
| Sénateur français | |
| – (5 ans, 10 mois et 1 jour) |
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| Élection | 28 septembre 2014 |
| Circonscription | Bouches-du-Rhône |
| Groupe politique | RASNAG (2014-2015) RDSE (2015-2017) LREM (2017-2020) LIRT (2020) |
| Prédécesseur | Isabelle Pasquet |
| Successeur | Danièle Garcia |
| Conseiller général des Bouches-du-Rhône | |
| – (17 ans et 7 jours) |
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| Élection | 22 mars 1998 |
| Réélection | 28 mars 2004 16 mars 2008 |
| Circonscription | Canton des Pennes-Mirabeau |
| Prédécesseur | Victor Mellan |
| Successeur | Canton supprimé |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cannes (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (jusqu'en 2014) LFD13 (2014-2017) LREM (2017-2020) |
| Profession | Médecin généraliste[1] |
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Michel Amiel, né le à Cannes, est un homme politique français.
D'abord membre du Parti socialiste, il rejoint par la suite la Force du 13 de Jean-Noël Guérini, puis La République en marche d’Emmanuel Macron. Il est maire des Pennes-Mirabeau de 2001 à 2017 et depuis 2020, ainsi que sénateur des Bouches-du-Rhône de 2014 à 2020.
Situation personnelle
Il est médecin de formation. Il a notamment exercé dans la ville des Pennes-Mirabeau, en tant que médecin libéral. Il est marié à une médecin, Agnès Amiel, qui est son adjointe à la mairie des Pennes-Mirabeau chargée des questions de santé depuis 2020, ainsi que conseillère départementale des Bouches-du-Rhône (LR) sur le canton de Gardanne depuis 2021[2].
Sénateur des Bouches-du-Rhône
Lors des élections sénatoriales de 2014 dans les Bouches-du-Rhône, il figure en troisième position sur la liste menée par Jean-Noël Guérini intitulée Faire gagner les Bouches-du-Rhône et classée liste divers gauche par la préfecture[3]. La liste obtenant trois sièges, il est élu sénateur.
Il parraine Nathalie Kosciusko-Morizet pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[4], puis s'engage aux côtés du mouvement d'Emmanuel Macron[5], qu'il parraine pour l'élection présidentielle de 2017[6]. Il adhère ensuite au groupe La République en marche du Sénat[7].
En , il quitte le groupe et le parti La République en marche, à la suite de l'utilisation par le gouvernement de l'article 49 alinéa 3 sur le sujet de la réforme des retraites. Il rejoint le groupe Les Indépendants – République et territoires, ne souhaitant pas siéger avec les élus du Rassemblement national sur le banc des non-inscrits[8].
Maire des Pennes-Mirabeau
De 2001 à 2017, il est maire des Pennes-Mirabeau. En 2008, sa liste l’emporte au premier tour avec 65,4 % des suffrages exprimés[9]. En 2014, il gagne à nouveau avec 59,8 % des voix exprimées dès le premier tour[10].
Michel Amiel accueille dans sa commune le premier meeting de campagne d'Emmanuel Macron, candidat à l'élection présidentielle en 2017[11].
Il quitte son mandat de maire en 2017 pour rester sénateur, en vertu de la loi sur le non-cumul des mandats. Il se présente une nouvelle fois aux élections municipales de 2020 aux Pennes-Mirabeau[12]. Sa liste, classée divers centre, obtient 40 % au premier tour et 44 % au second, arrivant à chaque fois en tête[13]. Réélu maire au début du mois de juillet[14], il démissionne de son mandat de sénateur le [15].
Conseiller général des Bouches-du-Rhône
Michel Amiel est également conseiller général des Bouches-du-Rhône pour le canton des Pennes-Mirabeau de 1998 à 2015. Il est élu pour la première fois en 1998, succédant à l'ancien maire des Pennes-Mirabeau Victor Mellan. En 2004, il est réélu dans ce canton incluant Les Pennes-Mirabeau (ville dont il est maire), Cabriès et Septèmes-les-Vallons, avec 56,9 % des suffrages exprimés au second tour[16]. En 2011, candidat à un troisième mandat, il l’emporte au second tour avec 61,5 % des voix[17]. En 2015, il ne se présente pas à sa réélection dans un canton remodelé, qui a fusionné avec le canton de Gardanne.