Il a gravé séparément un assez grand nombre d’estampes, parmi lesquelles on cite : Mars et Vénus attachés par l’Amour ; Mars désarmé par Vénus (1729) d'après Véronèse[2] ; la mort d’Adonis ; Laban cherchant ses dieux.
Il a gravé d’après Watteau à l’eau-forte, technique qui autorise la souplesse et se prêtait bien plus que le burin au dessin de celui-ci.
Après avoir longtemps travaillé le cuivre avec la pointe, il termina au burin l’Indiscret, la Fête du dieu Pan et le Rendez-vous de chasse, estampes gravées d’après Watteau[3].
Il grava presque uniquement au burin la Mort d’Adonis et la Vénus endormie, d’après Boucher, ainsi que les fêtes galantes de Gillot. Il contribua également à l'illustration des Fables choisies mises en vers par Jean de La Fontaine d'après Jean-Baptiste Oudry (publiées en 1759), la fable L'âne et le chien étant ainsi dite une collaboration de Michel Aubert avec l'aquafortiste Martin Marvie.