Fils de Raymond Brulé, un résistant mort en déportation, et d'une institutrice, Hélène Delavenay[2], il suit les cours de Jean Stoetzel à la Sorbonne[3].
Il commence sa carrière en 1956 à l'Institut français d'opinion publique (IFOP), dont il est successivement chargé d'études, chef de département, puis directeur des études politiques et sociologiques[4]. Il accompagne ainsi le développement des sondages politiques, en particulier lors de la première élection présidentielle au suffrage universel, en 1965[4], et inaugure avec Europe 1 les estimations en temps réel du résultat des scrutins[5].
Il quitte l'IFOP en 1970 pour fonder, avec Jean-Pierre Ville, l'Institut BVA (Brulé, Ville & Associés)[6],[7]. Il poursuit sa collaboration avec la station Europe 1 en y tenant une chronique régulière sur l'opinion publique[4].
Il préside le SYNTEC, et participe à ce titre aux négociations avec la CNIL sur l'application de la loi de 1978[8].
Il quitte BVA en juin 1995. Il devient administrateur de Contribuables associés et tient une chronique de l’opinion intitulée « le moral des Français » dans la revue Sociétal[4],[9].
Il est le frère de Jean-Pierre Brulé, PDG de Bull de 1972 à 1981.