En 1967, il est invité à rejoindre Bull-General Electric comme directeur général adjoint. À la suite de la vente en 1970 par General Electric de son activité de construction d'ordinateurs à Honeywell, Jean-Pierre Brulé devient PDG de Honeywell Bull. Il parvient à rééquilibrer les activités informatiques du groupe en faveur des intérêts français. Puis à absorber en 1976 la CII, créée par le Plan Calcul, où il succède à Michel Barré. Le nouveau groupe Cii Honeywell Bull devient ainsi le nouveau champion national français en informatique[3].
Eviction en 1981
Le , en conflit avec le principal actionnaire, Saint-Gobain, il est écarté de son poste par le conseil d'administration de CII-HB, et remplacé par Maxime Bonnet[3].
En 1993, il publie L'Informatique malade de l'État: du Plan calcul à Bull nationalisée, un fiasco de 40 milliards, ouvrage polémique mais solidement argumenté et documenté analysant les erreurs et les coûts de la politique informatique des gouvernements français successifs[5].