En , Gentil est réélu député du Loiret, le premier sur neuf, à la Convention nationale[5]. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention durant la guerre et la déportation à la paix[6]. Il vote en faveur de l'appel au peuple et ne se prononce pas lors du dernier appel nominal qui concerne le sursis à l'exécution. Il s'abstient de voter lors de la mise en accusation de Marat, considérant qu'il s'agit «d'une qui ne sera pas plus exécutée que celle dé son envoi à l'Abbaye»[7]. Il s'abstient également de voter lors du scrutin sur le rétablissement de la Commission des Douze[8].