Michel Kelly-Gagnon
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Michel Kelly-Gagnon (né le [1]) est un avocat de formation et l'actuel président et directeur général de l’Institut économique de Montréal. Il a également été à la tête du Conseil du patronat du Québec de 2006 à 2009.
Covid-19
Après avoir exercé au cabinet d'avocats Colas & Associates, Michel Kelly-Gagnon devient associé de Formatrad, une société spécialisée dans la formation en entreprise[2].
En 1998, il prend la direction de l’Institut économique de Montréal (IEDM), un think tank d’éducation économique, considéré comme plusieurs comme étant une organisation de droite économique[3].
En 2006, il devient président du Conseil du patronat du Québec, organisme représentant les intérêts des employeurs du Québec[4]. De 2006 à 2009, il siège également au conseil d'administration de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) en tant que président du CPQ[5].
Michel Kelly-Gagnon a été l'un des six récipiendaires de la province de Québec du prix Top 40 Under 40 en 2008[6], un projet de la firme de recrutement Caldwell. En 2009, il revient à l'IEDM comme président, alors que l'organisation connaît des difficultés financières[7].
Il est membre de la Société du Mont Pèlerin et ancien président de Civitas, deux organisations connues pour promouvoir des visions libérales (économiques), conservatrices et libertariennes de la société[8],[9],[10].
Il siège présentement au conseil d'administration de la John W. Dobson Foundation et de la Fondation canadienne pour l’innovation. Il a siégé dans divers conseils d'administration et comités, dont celui de la Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs (FCJE, aujourd'hui Futurpreneur) et de la Fondation universitaire Pierre Arbour[11].
Lors de la pandémie de Covid-19, dans la foulée des manifestations antimasques, Michel Kelly-Gagnon félicite Éric Duhaime pour une publication sur Twitter où ce dernier expose des statistiques sur la Covid-19, ainsi que son scepticisme sur le port du masque obligatoire. Dénoncé dans une chronique par Patrick Lagacé[12], Kelly-Gagnon justifie cet appui en expliquant qu'il félicitait Duhaime pour son utilisation des statistiques, et non de son opposition au port obligatoire du masque[13].