Michel Laval

avocat et écrivain français From Wikipedia, the free encyclopedia

Michel Laval, né en 1949, est un avocat et un essayiste français.

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Origine et Formation

Michel Laval est issu d'une famille corrézienne du village de Treignac-sur-Vézère[réf. nécessaire]. Il a suivi des études supérieures de droit et de lettres (philosophie) à l'université Panthéon-Sorbonne à Paris et est devenu avocat au barreau de Paris en décembre 1973.

Carrière

Jeune associé de l'avocat pénaliste Henri Leclerc au début des années 1980[1], il a ensuite fondé le cabinet ML&A où il poursuit son activité dans les domaines du contentieux des affaires, du droit pénal, des droits de la presse, de la communication et de la propriété intellectuelle.[réf. souhaitée].

Michel Laval a plaidé dans de nombreux procès correctionnels et d’assises. Il est intervenu dans plusieurs grandes affaires dont « Bruay en Artois »[2], les « Radios libres »[3], le « sang contaminé», les «écoutes téléphoniques de l'Elysée». Il a conseillé, assisté et défendu des grands organes de presse dont les quotidiens Le Monde et Le Temps, la chaine TV5, les stations RTL et FUN Radio dans de nombreuses affaires de presse, ainsi que des personnalités du monde culturel et artistique dont, entre autres, le journaliste et producteur Philippe Alfonsi, le philosophe psychanalyste Bernard Lempert, le cinéaste Pavel Lounguine, l'essayiste et académicien Alain Finkielkraut, le styliste Nicolas Ghesquière[4], l'ancien directeur du journal Le Monde Jean-Marie Colombani, le philosophe et journaliste Roger-Pol Droit, le philosophe André Glucksmann, l'écrivain et secrétaire perpétuel de l'Académie française, Amin Maalouf et les historiens Stéphane Courtois et Jean-Louis Panné.

Aux mois de et , il a défendu et obtenu la relaxe de l’historien Georges Bensoussan devant le Tribunal correctionnel puis la Cour d'appel de Paris, dans le procès intenté à son encontre pour provocation à la haine par le parquet, le CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France) et plusieurs autres associations dont la Ligue des droits de l'homme, la Licra et le MRAP[5].

Michel Laval a plaidé pour les parties civiles devant la Cour d’assises de Paris aux printemps 2016 et 2018 dans le procès de deux bourgmestres rwandais, Octavien Ngenzi et Tite Barahira, et, à l'automne 2024, dans le procès du Docteur Eugène Rwamucyo[6], accusés de génocide et de crime contre l'humanité et condamnés, les deux premiers à la réclusion criminelle à perpétuité, le troisième, à vingt-sept années de réclusion criminelle.

Distinctions

Ruban de décoration Chevalier des Arts et des Lettres
Ruban de décoration Chevalier des Arts et des Lettres

Chevalier des Arts et des Lettres 2024

Publications

Liens externes

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