Miranda (revue)

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PaysDrapeau de la France France
Périodicitésemestrielle
FormatÉlectronique
Miranda
Pays Drapeau de la France France
Langue Français anglais
Périodicité semestrielle
Format Électronique
Genre Revue scientifique
Fondatrice Muriel Adrien
Date de fondation 2008
Éditeur Université Toulouse-Jean-Jaurès
Ville d’édition Toulouse

Directrice de publication Émeline Jouve (2021- ), Muriel Adrien (2008-2021)
ISSN 2108-6559
ISSN (version électronique) 2108-6559
Site web https://journals.openedition.org/miranda/

Miranda est une revue scientifique électronique pluridisciplinaire consacrée au monde anglophone, fondée en 2008 et publiée depuis 2010 par l'université Toulouse - Jean Jaurès. Elle est diffusée en libre accès intégral sur la plateforme OpenEdition Journals.

Miranda est une revue à comité de lecture international couvrant l'ensemble des disciplines des études anglophones : littérature, linguistique, histoire, sciences politiques, sociologie, anthropologie et arts[1]. Elle publie deux numéros thématiques par an, rédigés en français ou en anglais par des contributeurs internationaux[2].

La revue est éditée par l'université Toulouse - Jean Jaurès et rattachée à l'unité de recherche Centre for Anglophone Studies (CAS, UR 801), anciennement dénommée « Cultures anglo-saxonnes » jusqu'en 2023[3]. Elle est diffusée en libre accès intégral depuis sa création, sans embargo ni barrière mobile, et sans modèle Freemium[3].

Historique

Fondation (2008–2010)

Miranda est fondée en 2008 complémentairement à Caliban, la revue historique du laboratoire CAS, créée en 1964 et publiée par les Presses universitaires du Midi[3][4]. Sa création est confiée à Muriel Adrien, à une époque où l'édition électronique est encore peu présente[3].

Lancée officiellement début 2010, la revue a bénéficié d'une phase préparatoire consacrée à l'élaboration de sa charte graphique et de ses structures éditoriales. Sur le plan technique, son infrastructure initiale a été développée via la plateforme Sinedie, opérée à l'époque par le CNRS[3].

Intégration à OpenEdition (2013)

En 2013, la direction de la revue opte pour une intégration à la plateforme Revues.org (aujourd'hui OpenEdition Journals) afin de renforcer son rayonnement au sein des sciences humaines et sociales. Ce choix marque une évolution dans la stratégie de la revue : bien qu'elle ait initialement privilégié une autonomie totale en écartant un rattachement aux Presses universitaires du Midi (PUM), ce passage vers un portail national a permis d'optimiser sa visibilité scientifique[5].

Développements ultérieurs

En 2015, la rubrique Ariel's Corner est lancée. Consacrée à l'actualité des arts anglophones, elle accueille des billets, comptes-rendus et entretiens relevant d'un protocole éditorial plus souple que celui des articles scientifiques[5][6].

En 2018, la rubrique Prospero's Island est ajoutée. Elle accueille les articles hors-thème ainsi que les articles scientifiques relevant des thématiques d'Ariel, soumis à une évaluation en double aveugle[6].

En 2021, Muriel Adrien transmet la direction de la revue à Émeline Jouve, professeure des universités spécialiste du théâtre étasunien à l'université Toulouse–Jean Jaurès, élue en 2021 et reconduite en 2025[3][7][8].

Depuis le numéro 26 (2022), la licence a évolué de CC BY-NC-ND 4.0 à Creative Commons CC BY-NC, élargissant ainsi les droits accordés aux utilisateurs[9].

Fonctionnement éditorial

Chaque numéro de Miranda s'organise autour d'un dossier thématique, d'articles varia (rubrique Prospero's Island) et de recensions[5]. Les coordinateurs des dossiers thématiques sont fréquemment extérieurs au laboratoire CAS, relevant d'universités françaises ou étrangères[3].

Les contributions des dossiers thématiques font l'objet d'une évaluation en triple aveugle (anonymat simultané des auteurs, des rapporteurs et des éditeurs), garantissant un niveau élevé d'impartialité[5][6]. Cette procédure constitue l'une des spécificités distinctives de Miranda. L'évaluation des articles n'est de surcroît pas coordonnée par les éditeurs des dossiers, afin d'assurer un maximum d'indépendance[6].

La revue accepte des articles rédigés en français ou en anglais[10]. Le délai moyen entre la soumission et la publication est d'environ quarante semaines[9]. Aucun frais de publication ni de soumission n'est exigé des auteurs, qui conservent l'intégralité de leurs droits[10].

Positionnement

À la différence de la revue Caliban, également éditée par le laboratoire CAS, Miranda adopte un modèle de fonctionnement autonome, sans affiliation à une maison d'édition universitaire. Elle se caractérise par une forte dimension internationale dans la coordination de ses dossiers et par l'application d'un protocole d'évaluation en triple aveugle. Son champ d'étude accorde une attention particulière aux arts visuels et vivants — tels que le cinéma, la musique, la danse ou la photographie — et propose, en marge des articles académiques, des formats éditoriaux plus souples.[3]. Ses dossiers thématiques peuvent également comporter des formats éditoriaux libres, explicitement distingués des articles scientifiques traditionnels.

Engagée dès sa création en faveur de la science ouverte, Miranda est diffusée en libre accès intégral depuis le 1er janvier 2010, sans recours à un modèle freemium[10][9]. La revue bénéficie d'un lectorat international important, avec une forte présence américaine[5][3].

Impact scientifique

Visibilité et signalement

Les numéros de Miranda font régulièrement l'objet de signalements sur des portails de référence de la recherche en littérature et études anglophones, notamment Fabula, portail de référence pour la recherche en littérature, qui en annonce les parutions depuis les premiers numéros[11][12]. La revue est par ailleurs recensée dans le répertoire Entrevues, agrégateur de référence des revues culturelles et scientifiques françaises[6], ainsi que dans le répertoire Paperity, qui agrège les revues académiques en libre accès à l'échelle mondiale[13].

La revue figure dans la liste des ressources en études anglophones diffusée sur OpenEdition, aux côtés d'autres revues de référence du domaine francophone[14].

Indexation internationale

Miranda est référencée dans plusieurs bases de données académiques majeures[15] :

Direction

Notes et références

Voir aussi

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