Durant la révolution syrienne, en 2011, des hommes originaires de la région se soulèvent, prennent les armes mais obtiennent une sorte d’accord de non-agression avec l’armée. Selon le journaliste Wassim Nasr, ils installent leur siège sur les hauteurs du village, dans un hôtel: ils «ont pris le contrôle du monastère Saint-Serge, à côté de l’hôtel al-Safir et ils ne l’ont pas saccagé»[2].
Le monastère est attaqué en pendant la bataille de Maaloula par les brigades islamistes du front al-Nosra, qui a fait quelques morts dans la population de ce village à majorité chrétienne[3],[2]. Les forces armées loyales à Bachar el-Assad ont endommagé trois lieux sacrés de Maaloula: l’église de Saint-Londius, le monastère de Sainte-Thècle et «celui de Saint-Serge-et-Saint-Bacchus où les rebelles étaient stationnés, et ont dégradé des icônes religieuses»[4], afin de libérer le village.
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Vue du monastère en 2005
Notes et références
↑ François d’Alançon, «Maaloula, le sanctuaire chrétien veut rester à l'écart du conflit.», La Croix, , p.23