Monique Knauer
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Professeure d'histoire à l'Athénée d' Uccle, elle est engagée dans le mouvement féministe et rédige des articles pour la revue Cahiers socialistes.
En 1957, elle devient membre de la fédération belge du Droit humain, seule loge maçonnique mixte belge de son époque.
La Famille heureuse
En , elle fonde à Saint-Josse-ten-Noode, avec Marthe Van de Meulebroeke (autre franc-maçonne), la Famille heureuse, premier centre de planning familial dans la partie francophone de la Belgique[1].
Carrière politique
De 1968 à 1972, elle est membre du cabinet du ministre de la Famille Gustaaf Breyne. De 1977 à 1994, elle est élue conseillère communale à Uccle, comme membre du parti socialiste belge, et est nommée au conseil d'administration de la RTBF de 1978 à 1985. De 1985 à 1987, elle siège au Sénat belge comme sénatrice provinciale pour la province du Brabant, s'y intéressant à la politique de l'emploi[2], au logement social[3], aux titres requis pour l'enseignement de la religion par des étrangers[4] comme aux problèmes des couples : « Madame Rifflet-Knauer, rapporteur au Sénat, déclara le 13 mai 1987 : «Je ne crois pas que la dépénalisation de l'adultère porte atteinte ni à notre société, ni à l'institution familliale» »[5]
Hommage
Un clos sis au 261 de la chaussée de Saint-Job et perpendiculaire à elle, porte son nom à Uccle depuis le [6],[7].