Montaillou
commune française du département de l'Ariège
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Montaillou, en occitan Montalhon, est une commune française, située dans le sud-est du département de l'Ariège, dans la région Occitanie.
| Montaillou | |||||
Le village vu de Camurac | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Ariège | ||||
| Arrondissement | Foix | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Haute-Ariège | ||||
| Maire Mandat |
Jean Clergue 2020-2026 |
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| Code postal | 09110 | ||||
| Code commune | 09197 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Montaillounais | ||||
| Population municipale |
21 hab. (2023 |
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| Densité | 2,4 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 42° 47′ 20″ nord, 1° 53′ 56″ est | ||||
| Altitude | 1 325 m Min. 1 181 m Max. 1 806 m |
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| Superficie | 8,61 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Haute-Ariège | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ariège
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | www.montaillou.fr | ||||
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Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale. Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par divers petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « bassin du Rebenty ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Montaillou est une commune rurale qui compte 21 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 360 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Montallionois ou Montallionoises.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1984.
Géographie
Localisation
La commune de Montaillou se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[I 1].
Elle se situe à 31 km à vol d'oiseau de Foix[1], préfecture du département, et à 9 km d'Ax-les-Thermes[2], bureau centralisateur du canton de Haute-Ariège dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ax-les-Thermes[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Prades (1,6 km), Camurac (1,8 km), Comus (2,8 km), Belcaire (5,7 km), La Fajolle (5,8 km), Mérial (6,6 km), Sorgeat (7,6 km), Caussou (7,8 km).
Sur le plan historique et culturel, Montaillou fait partie du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale[4].
Communes limitrophes
| Les communes limitrophes sont Camurac, Comus, Mérial, Prades et Sorgeat.
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Géologie et relief
La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes. Elle est traversée par la Faille nord-pyrénéenne, qui sépare la Zone axiale pyrénéenne (ZA) ou haute chaîne primaire de la Zone nord-pyrénéenne (ZNP), au nord. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches pour partie sédimentaires et pour partie métamorphiques datant pour certaines du Mésozoïque, anciennement appelé Ère secondaire, qui s'étend de −252,2 à −66,0 Ma, et pour d'autres du Paléozoïque, une ère géologique qui s'étend de −541 à −252,2 Ma[6],[7].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 8,61 km2[8],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 8,87 km2[7]. Son relief est particulièrement escarpé puisque la dénivelée maximale atteint 625 mètres. L'altitude du territoire varie entre 1 181 m et 1 806 m[11].
- Sous la neige.
- Montaillou au printemps
- Montaillou en automne.
- En été.
Hydrographie

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[12]. Elle est drainée par le ruisseau de la Coume du Moulin, le ruisseau de la Prade, constituant un réseau hydrographique de 5 km de longueur totale[7],[13].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[16] et est dans la région climatique Pyrénées centrales, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 200 mm[17]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 861 mm, avec 10 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Belcaire à 6 km à vol d'oiseau[20], est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,4 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 36,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[23], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « bassin du Rebenty »[25], d'une superficie de 8 567 ha, qui offre une palette d'habitats naturels sur une grande gamme altitudinale et climatique et sur des substrats variés (calcaires, marnes, schistes). En particulier, on y rencontre de belles pinèdes de pins à crochets sur sol acide. La rivière héberge des espèces aquatiques (Chabot commun et Barbeau méridional, Écrevisse à pattes blanches) et mammifères (Desman des Pyrénées)[26].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[27] : les « montagnes de Belesta, de la Frau, de l'Ordat et de Prades » (14 014 ha), couvrant 32 communes dont 28 dans l'Ariège et 4 dans l'Aude[28], et les « montagnes orientales d'Ax-les-Thermes » (9 524 ha), couvrant 20 communes dont 16 dans l'Ariège et 4 dans l'Aude[29] et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[27] :
- « le bassin versant de l'Oriège et montagnes orientales d'Ax-les-Thermes » (18 551 ha), couvrant 25 communes dont 18 dans l'Ariège, 4 dans l'Aude et 3 dans les Pyrénées-Orientales[30] ;
- les « montagnes d'Olmes » (31 924 ha), couvrant 33 communes dont 31 dans l'Ariège et 2 dans l'Aude[31].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Montaillou.
- Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Montaillou est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[32]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[33],[34].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,7 %), prairies (28,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,4 %)[35]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Habitat et logement
En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 90, alors qu'il était de 89 en 2013 et de 82 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 13,3 % étaient des résidences principales, 72,3 % des résidences secondaires et 14,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 18,9 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Montaillou en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (72,3 %) supérieure à celle du département (24,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 83,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (75 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 3].
Voies de communication et transports
- Panneau d'entrée d'agglomération.
- Sentier de randonnée.
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Montaillou est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[36],[37].
Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, ou ruissellement d'un versant[38].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des effondrements liés à des cavités souterraines, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Montaillou[39]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[40].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Montaillou est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[41].
Toponymie
Histoire
Montaillou a une riche histoire liée au catharisme (fin du XIIIe siècle - 1320) qui a été retracée dans un ouvrage d'histoire et d'anthropologie d'Emmanuel Le Roy Ladurie, Montaillou, village occitan de 1294 à 1324.
Quelques décennies après le massacre de la forteresse de Montségur, il persiste dans le massif des Corbières ainsi qu'en Haut Foix, notamment à Montaillou, une communauté gnostique essentiellement encadrée par les Bonshommes ou Parfaits tels que Peire Authié, Raymond de Castelnau ou Philippe d'Alayrac. Les persécutions menées par l'évêque Fournier de Pamiers, futur pape Benoit XII, ont pour conséquence d'éradiquer cette poche d'hérétiques. Après maintes péripéties, une grande partie des habitants a migré en Catalogne et en Pays valencien où ils ont formé une diaspora active plus ou moins dirigée par Guillaume (Guilhem) Bélibaste. Béatrice de Planisolles est arrêtée en 1320 et interrogée dans le but d'éradiquer les derniers cathares issus de la famille Clergue[42].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Montaillou est membre de la Communauté de communes de la Haute Ariège[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Luzenac. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[43].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 1].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Haute-Ariège pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[44].
Liste des maires
Démographie
| L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[46]. En 2023, la commune comptait 21 habitants[Note 7], en évolution de +23,53 % par rapport à 2017 (Ariège : +1,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %). |
Économie
Emploi
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 7 personnes, parmi lesquelles on compte 85,7 % d'actifs (57,1 % ayant un emploi et 28,6 % de chômeurs) et 14,3 % d'inactifs[Note 8],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.
La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 9]. Elle compte 3 emplois en 2018, contre 4 en 2013 et 7 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 4, soit un indicateur de concentration d'emploi de 74,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 35,3 %[I 10].
Sur ces 4 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 2 travaillent dans la commune, soit 50 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 50 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 25 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 25 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].
Activités hors agriculture
5 établissements[Note 9] sont implantés à Montaillou au [I 13]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 5 entreprises implantées à Montaillou), contre 13,2 % au niveau départemental[I 14].
Agriculture
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Exploitations | 4 | 3 | 4 |
| Superficie agricole utilisée (ha) | 46 | 159 | 232 |
La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région pyrénéenne »[49]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est l'élevage d'herbivores hors bovins, caprins et porcins[50]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole[Note 11] de 2010 (quatre en 1988). La superficie agricole utilisée est de 232 ha[50].
Vie locale
- La station de radio Pyrénées FM à été créée dans le village en 2004 sous le nom de Radio Montaillou, elle est aujourd'hui installée à Ramonville. En souvenir de cette période, le restaurant du village porte le nom de "La Radio".
- Des spectacles et des manifestations autour des Cathares et de l'histoire du village ont animé la commune.
- Le conteur Olivier de Robert en 2006.
- La foire en 2016.
- Chaque année, le week-end de Pentecôte se tient la foire.
Culture locale et patrimoine
Le château de Montaillou
Le château de Montaillou, bâti par les seigneurs d'Alion vers la fin du XIIe siècle. Bernard d'Alion étant condamné par l'Inquisition en 1258 pour sa participation à l'hérésie cathare, le château revint alors au père de son épouse Esclarmonde de Foix, Raymond-Roger de Foix, comte de Foix.
- château de Montaillou
- Le clocher et l'ancienne école
- Chapelle Notre-Dame des Carnesses.
Le centre historique Jean Duvernoy
Ouvert en 2021, ce musée est consacré à l'histoire de Montaillou, village pyrénéen au début du XIVe siècle[52].
- Le parcours d'interprétation.
- Le musée Jean Duvernoy.
Le chemin des Bonshommes
Sentier de grande randonnée sur le GR 107 (sentier de grande randonnée).
Personnalités liées à la commune
- Emmanuel Le Roy Ladurie, historien auteur du best-seller Montaillou, village occitan de 1294 à 1324 publié en 1975.
- Jean Duvernoy Juriste et médiéviste, sa traduction du Registre d'Inquisition de Jacques Fournier est à l'origine du livre d'Emmanuel Le Roy Ladurie.
Voir aussi
Bibliographie
- Emmanuel Le Roy Ladurie, Montaillou, village occitan de 1294 à 1324, Paris, Gallimard, 1975.
- Jeanne Bayle, « Mise en défense du château de Montaillou au début du XVe siècle », in Bibliothèque de l'école des chartes, no 129-1, 1971, p. 113-119, [lire en ligne].
- Charles Samaran, « À propos de la mise en défense du château de Montaillou », in Bibliothèque de l'école des chartes, no 130-1, 1972, p. 235-236, [lire en ligne].
- Florence Guillot, « Autour de Montaillou, un village occitan », L'occupation du sol en pays d'Ax et d'Alion, du Xe siècle au XIVe siècle, 2000, [lire en ligne].
- René Weiss, Les derniers cathares 1290 - 1329, préface d'Emmanuel Le Roy Ladurie, Paris, Fayard, 2002.
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Montaillou sur le site de l'Institut géographique national

