Mouais (revue)

From Wikipedia, the free encyclopedia

PaysDrapeau de la France France
LangueFrançais
PériodicitéBimestrielle
FormatTabloïd (380 × 290 mm)
Mouais
Image illustrative de l’article Mouais (revue)
Logo de la revue.

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Bimestrielle
Format Tabloïd (380 × 290 mm)
Genre Presse alternative
Prix au numéro
Date de fondation 2019
Éditeur Association pour la Reconnaissance des Médias Alternatifs (ARMA)
Ville d’édition Nice

Directeur de publication Edwin Malboeuf
Rédacteur en chef Mačko Dràgàn
Site web mouais.org

Mouais, le journal dubitatif (quoique)[1] est une revue bimestrielle française reconnue publication d’information politique et générale et basée à Nice. Anarchiste, elle traite de questions sociales et écologiques au niveau local, national et international.

Initialement mensuel, Mouais paraît depuis . « Depuis novembre, ce mensuel de la scène alternative veut contrebalancer les médias traditionnels, et donner la parole à ceux qui ne l'ont pas forcément.. Avec une subjectivité assumée ! » (France3 Côte d’Azur, Un nouveau mensuel alternatif à Nice : Mouais, le journal dubitatif, [2])

« A l’origine, une bande de potes issus du milieu associatif niçois, militants, membres de collectifs aux expériences de médias alternatifs variés. « On aime bien le papier, on est plutôt gros consommateurs d’infos mais là, la presse locale et Nice-Matin en particulier, c’était insoutenable », explique Macko Dragan, l’un des animateurs de Mouais (le mensuel dubitatif… quoique) sur la douzaine que compte l’équipe » (Clément Chassot, Mouais, le canard dubitatif niçois, Le Ravi, juillet 2020[3])

Ligne éditoriale

Mouais est un journal satirique d’information, d’enquête et d’analyse locale, nationale, et internationale[4] se réclamant de l’anarchisme[5].

« Nous ne pouvons plus accepter que des éditorialistes hors-sol, des prétendus « experts » en roue libre, des gratte-papier ne sachant plus que recopier les éléments de langage de la communication du gouvernement, des mairies, des postes de polices, des préfectures et des multinationales, privatisent pour leur compte l’espace d’expression publique –imposant leurs intérêts et leurs lois à des hordes de prolétaires de l’info, pigistes sous-payés, qui constituent aujourd’hui, ne l’oublions pas, le gros des journalistes… Et qui, eux aussi, sont les victimes d’un système médiatique figé, enkysté dans les sphères de pouvoir. »[6]

Proche de la gauche radicale et des luttes féministes, écologistes, anti violences policières ou encore LGBTQIA+, la revue a hébergé des contributions et entretiens de Cédric Herrou, Ludivine Bantigny, du Collectif des Mutilé.e.s pour l’exemple, de Lauren Malka (qui y assure une chronique régulière, la Dalle), Corinne Morel-Darleux, Bernard Friot, Geneviève Legay, Louis Witter, Gwenola Ricordeau, Mathieu Rigouste, Pierre-Emmanuel Barré… Et, à l’international, produit de nombreux reportages sur la Palestine et le Liban.

Caractéristiques

Le journal est au format tabloïd (380 × 290 mm), il comporte 32 pages imprimées en quadrichromie, sans agrafe.

Structure

L’ours de la revue indique Edwin Malboeuf comme directeur de la publication, Mačko Dràgàn comme rédacteur en chef, la maquettiste est MaD Graphisme, Tia Pantaï la secrétaire de rédaction, Jérémy Dotti le chargé de diffusion, et elle est éditée par l’Association pour la Reconnaissance des Médias Alternatifs (ARMA).

La rédaction se veut horizontale, paritaire et autogérée.

Place au sein de la presse indépendante

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI