Fonds pour une presse libre

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Fondation
Forme juridique
FondationVoir et modifier les données sur Wikidata
Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fonds pour une presse libre
Histoire
Fondation
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Forme juridique
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Domaine d'activité
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France)Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège
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Organisation
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SIREN
OpenCorporates

Le Fonds pour une presse libre (FPL) est un fonds de dotation français agissant pour la défense du pluralisme de la presse, l’indépendance du journalisme et la liberté de la presse en France. Créé en par les fondateurs de Mediapart, il vise d'abord à sanctuariser l'indépendance du journal, puis à soutenir financièrement les médias indépendants en consolidant un écosystème médiatique à l'abri de pressions économiques.

Le Fonds pour une presse libre (FPL) est un fonds de dotation déclaré à la préfecture de police de Paris le [1], parallèlement à la Société pour la protection de l’indépendance de Mediapart (SPIM), pour sécuriser la détention du capital, nécessaire à l’indépendance des rédactions, et d’encourager la viabilité de médias indépendants[2],[3]. Le fonds qui poursuit une mission d’intérêt général, collecte des dons, refuse les subventions et tout financement dont l’éthique est jugée douteuse[4]. Les dons récoltés sont redistribués sous forme de mécénats directs ou d’avances remboursables aux médias sélectionnés à la suite d’appel à projets annuel[5]. Les frais de fonctionnement du fonds sont couverts par les dividendes versés par Mediapart, permettant que la totalité des dons aille aux médias bénéficiaires[6].

Dans un contexte de concentration croissante des médias et d’érosion de l’indépendance journalistique[7], le FPL promeut l’émergence et le développement d’un secteur de l’information pluraliste et résilient.

Le FPL accompagne plusieurs médias au travers d’aides financières. Il soutient depuis sa création les titres comme Far Ouest, Guiti News, Orient XXI pour 50 000 [5] en [3],[8],[9], 71 000  en [5], Inf’OGM, L'Empaillé, La Déferlante, Le Courrier des Balkans, Mediacités, Reflets.info, Splann !, StreetPress, Transrural Initiatives pour 165 000  en [5], Afrique XXI, Au Poste, Climax, CQFD, Guyaweb, Le Poulpe, Le Postillon, Marsactu, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon et Rue89 Strasbourg, Terrestres en [10], ainsi que Disclose, Arrêt sur images, Politis, Les Jours, ainsi que des initiatives telles que le portail d’abonnement commun La Presse Libre[11],[12].

Le FPL entre au capital de la Scop du Crestois durant l’été [10].

Le , le FPL organise les États généraux de la presse indépendante en réaction aux États généraux de l'information du gouvernement Borne. La fondation souhaite particulièrement aborder les sujets de la concentration des médias, les atteintes à la liberté de la presse, la réforme totale du système d’aides à la presse, ainsi que la précarisation du métier de journaliste. Une cinquantaine de médias et onze organisations participent à cet événement[13].

En , le FPL lève 113 250  pour enquêter sur l’extrême droite qui constitue selon eux une « menace pour nos libertés fondamentales et pour nos institutions républicaines » et attribue 113 250  à neuf projets éditoriaux[6],[14],[15]. La même année, le fonds s’associe avec l’ONG Media Defence pour fonder un fonds d’aide juridique pour soutenir les médias indépendants attaqués en justice par procédures-bâillons, en finançant leurs frais de justice[16]. Le fonds nommé « Ripostes » est doté de 100 000  pour et [17].

Présidences

Notes et références

Annexes

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