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Après l'ESSEC, il tente une incursion en finance d'entreprise chez Lidl, mais l'expérience tourne cours[3]. Il se réoriente alors vers la technologie et rejoint Yoopies, une plateforme web de services à la personne, dont il s'occupe du développement international[6]. Il y fait la connaissance de Julien Blancher, son futur associé au sein de Finary[7].
En 2015, Mounir Laggoune rejoint Captain Train, start-up française spécialisée dans la réservation en ligne de billets de train[2]. L'entreprise est rachetée en 2016 par Trainline dans ce qui est alors l'une des dix plus grosses opérations de sortie de la French Tech[8]. Country Manager pour la région DACH, qui comprend l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse, Mounir Laggoune pilote l'expansion de Trainline dans les pays susnommés[7],[9],[10]. Il indique que cette période constitue sa «première» expérience significative de création de valeur financière[2]. En 2019, il participe à l'introduction de Trainline à la Bourse de Londres[11]. En revendant ses parts dans la société, il empoche un demi-million d'euros[5]. Cela lui fait prendre conscience de la nécessité de prendre en main la gestion de ses finances personnelles[11].
En , au début de la pandémie de Covid-19, Mounir Laggoune cofonde Finary avec Julien Blancher, ingénieur d'applications issue de la première promotion de l'école de programmation 42. Le projet naît d'une frustration partagée vis-à-vis du manque de transparence des banques et des conseillers financiers, accusés de privilégier les produits à forte commission.
De à , Mounir Laggoune participe au programme de l'incubateur américain Y Combinator en distanciel depuis le Portugal[1],[2],[15]. Il décrit cette expérience comme déterminante, évoquant l'influence de la culture entrepreneuriale américaine et son impact sur l'ambition et la stratégie de développement de Finary[1].
Activité et croissance
Finary propose une plateforme permettant de visualiser en temps réel l'ensemble de son patrimoine (comptes d'épargne, investissements financiers, cryptomonnaies, immobilier), d'obtenir des recommandations et de souscrire à certains produits financiers[1],[2]. Le lancement officiel de l'application web remonte à , tandis que celui de l'application mobile date d' de la même année[16].
L'application Finary affiche une croissance rapide, passant de 4 000 utilisateurs (en phase pilote) en [17] à 30 000 en [18], 150 000 en [19], 300 000 (dont 20 000 payants) en [20], 500 000 fin 2024[21], puis 600 000 (dont 50 000 payants, qui représentent alors 80% du chiffre d'affaires de Finary) en [2]. Cette croissance est soutenue par plusieurs levées de fonds, dont le montant total s'élève à 38 millions d'euros[22].
La chaîne dépasse le demi-million d'abonnés en et génère plusieurs millions de vues mensuelles. Il y publie deux vidéos par semaine et reçoit régulièrement des économistes et des personnalités du monde des affaires[2]. En 2025, 50% du chiffre d'affaires de Finary est corrélé à son activité sur YouTube[1]. Pour promouvoir l'entreprise, Mounir Laggoune a également recours à Legend Business, le format payant du podcast Legend de Guillaume Pley[23].
Il est également actif sur LinkedIn, où il compte près de 100 000 abonnés et figure parmi les «Top Voices» de la plateforme[1],[2].
Il est l'auteur du livre Investir pour être libre, paru en et vendu à plus de 75 000 exemplaires[24],[25]. Le livre se classe pendant plusieurs semaines dans le top 20 des essais les plus vendus en France[26],[27],[28],[29],[30],[31],[32].
Mounir Laggoune revendique un style de management exigeant, inspiré des entreprises technologiques américaines. Il compare parfois son rôle à celui d'un «conducteur de bus» prêt à «faire descendre ceux qui ne sont plus en adéquation» avec le projet de l'entreprise[1].
Il revendique une forte discipline personnelle et une organisation rigoureuse de son temps de travail, qu'il dit avoir en partie héritées de son passage au sein de l'incubateur américain Y Combinator[1], qui détient environ 7% du capital de Finary[15].