Muriel Kent Roy
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Muriel Kent Roy, C.M., D.E.A., D.h.c., est une démographe canadienne née le à Moncton au Nouveau-Brunswick et morte le à Montréal (Québec).
Muriel Kent Roy naît à Moncton au Nouveau-Brunswick[1] le , fille de Alice Kent et Alfred Blanchard[2],[3]. Elle étudie à l'Université de Montréal puis à la Sorbonne[4]. Elle se marie au Louis-François Roy, futur médecin[3].
Elle a été la deuxième acadienne, après Marguerite Michaud, à décrocher ainsi un baccalauréat ès arts, ceci à une époque où l’éducation universitaire était encore l’apanage de la gent masculine. [5]
Elle enseigne la sociologie et la démographie à l'Université de Moncton[1]. Elle dirige aussi le Centre d'études acadiennes Anselme-Chiasson[4], étant sa troisième directrice. Elle joue un rôle important dans la préservation du patrimoine acadien et elle est responsable de la revalorisation du monument Lefebvre, à Memramcook[1]. En 1981, elle copréside avec Gérard La Forest la Commission spéciale d’enquête sur le Parc national de Kouchibouguac qui traite sur les expropriations ayant mené à la création du parc national de Kouchibouguac[6]. Elle fait aussi la promotion de la condition féminine[1]. Elle dirige plusieurs commissions, conseils consultatifs et associations professionnelles à l'échelle régionale, canadienne ou internationale[4]. Elle est faite membre de l'ordre des francophones d'Amérique en 1989[7] et de l'ordre du Canada le [1].
Elle est décédée le à l'âge de 98 ans, au Centre hospitalier de St. Mary de Montréal[8],[2].