Médard Burgard
personnalité politique française
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Médard Joseph Burgard est un homme politique français né le à Wihr-au-Val (Haut-Rhin) et décédé le à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).
| Député français Assemblée nationale législative Haut-Rhin | |
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| Maire de Wihr-au-Val | |
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| Conseiller municipal de Wihr-au-Val | |
| Maire d'Ivry-sur-Seine |
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Grenadier dans un régiment d'infanterie en 1831, il quitte l'armée en 1833. Il est conseiller municipal de Wihr-au-Val en 1840, adjoint en 1843, maire en 1848 et député du Haut-Rhin de 1849 à 1851, siégeant à gauche. Proscrit après le coup d’État du 2 décembre 1851, il rentre d'exil en 1859.
En 1892, il est élu maire d'Ivry-sur-Seine mais décède en décembre de la même année. Il est enterré au cimetière ancien d'Ivry-sur-Seine.
Biographie
Médard Joseph Burgard naît le à Wihr-au-Val. Sa mère s’appelle Élisabeth Hubler et son père, François Joseph Burgard, est notaire. Il fait ses études secondaires aux collèges de Porrentruy et Colmar puis au petit séminaire de Lachapelle-sous-Rougemont. Refusant de faire carrière au barreau comme le voulait son père, il s’engage comme grenadier dans le 12e régiment de ligne avec lequel il combat dans l’Armée du Nord pendant la Révolution belge en 1831-1832. N’appréciant toutefois guère la vie militaire, il paye un remplaçant en 1833 afin de quitter l’armée[1],[2].
Revenu à Wihr-au-Val, il se marie et devient conseiller municipal en 1840, puis adjoint en 1843 et enfin maire 1848. L’année suivante il se présente à l’Assemblée nationale législative sous l’étiquette des républicains et est élu représentant du peuple du Haut-Rhin le . Siégeant dans l’opposition, il s’oppose à toutes les mesures promues par le gouvernement de Louis Napoléon Bonaparte, ce qui lui vaut d’être exilé après le coup d'État du 2 décembre 1851[1],[2].
Après avoir été autorisé à rentrer en 1859, il s’installe un temps en Alsace, mais, ayant opté pour la France après la guerre de 1870, il la quitte pour Ivry-sur-Seine, dont il devient maire et où il meurt le [1],[2].