Mélanie Dentu
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Femme du libraire-imprimeur Gabriel-André Dentu, Mélanie Dentu s’est fait une réputation, dans le monde des arts, comme auteure et compositrice d’un grand nombre de romances et chants d'actualité[3], dont plusieurs sont devenues très populaires[4]. On cite notamment la Piémontaise[5], chant de guerre qu'elle a composé, en 1859, sur des paroles d’Auguste Barbier[6], à l’occasion de la guerre d’Italie[7] et qui fit le tour de l’Italie en 1859 et 1860[8].
Œuvres
- Nous sommes bien ici, paroles d’Amédée Ratouis.
- La Châtelaine, paroles d’Émile Cottenet.
- La Toilette du tambour, chansonnette, paroles d’Auguste Barbier.
- Les Bluets, chansonnette, paroles d’Auguste Barbier.
- Fleur de bruyère, rêverie, paroles d’Auguste Barbier.
- La Pauvre Marie, paroles d’Auguste Barbier.
- La Dame verte, ballade, paroles d’Auguste Barbier.
- Viens sur la mer, jeune fille, mélodie, paroles d’Alfred de Vigny.
- Le Rêve, paroles et musique de Mélanie Dentu.
- Les Charbonniers, ronde, paroles d’Auguste Barbier.
- La Nonne, ballade imitée de Uhland. Paroles et musique de Mélanie Dentu.
- Le Comte Guy, romance, paroles d’un trouvère du XIIIe.
- Le Nuage, mélodie. Paroles de Marceline Desbordes-Valmore.
- La Vendéenne, chant dramatique.
- Le Délaissé, paroles d’Auguste Barbier.
- Le Chant du berger, légende, paroles et musique de Mélanie Dentu.
- Il attend que France l’appelle, chansonnette.
- Place au droit ! Dieu le veut !, paroles de Prévost d’Arlincourt.
- Les Bijoux de Micheline, paroles d’Émile Cottenet.