Lors de ses études, Mélissa Camara rédige un mémoire sur l'intersectionnalité et les femmes roms, notamment en mettant en avant leur précarité environnementale et l'exposition de ces populations à la pollution sur les terrains réservés à l'habitat temporaire[2]. Elle exerce la profession de travailleuse sociale[3].
Lors du congrès du parti qui suit la présidentielle, elle mène la motion "La Terre, nos luttes" alliant l'aile gauche du parti et entre dans son bureau exécutif après avoir obtenu 13% des sièges et s'être inclinée devant la liste de Marine Tondelier[5]. Elle devient alors déléguée à la mobilisation, à l'accueil et à la formation du parti[6]. Elle est ensuite investie par les écologistes pour les élections européennes de 2024 à la troisième place et devient l'une des cinq eurodéputés écologistes français à entrer au Parlement européen malgré un échec relatif du parti[7].
En , Mélissa Camara embarque à bord de la flottille Thousand Madleens to Gaza afin de tenter de briser le blocus israélien et ouvrir un corridor humanitaire[8]. Arrêtée en pleine mer comme le reste des équipages, elle est libérée après 5 jours d'emprisonnement[9].
↑Emilio Meslet, «EELV. Mélissa Camara, l’outsider de l’aile gauche rousseauiste», L'Humanité, (lire en ligne, consulté le )
123Christophe Martet, «Interview grand format avec Mélissa Camara (EELV): «Ma démarche, c’est d’être une des premières mais pas la dernière»», Komitid, (lire en ligne, consulté le )