Mémorial cathare
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Le mémorial cathare a été érigé en 2011 sur le site du castrum sur la commune des Cassés, dans l'Aude en Occitanie.

Le mémorial cathare a été érigé en mémoire des « bons hommes » et « bonnes dames » brûlés sur ces lieux le par l'armée des Croisés de Simon de Montfort. Après le siège de Lavaur et le massacre de Montgey, Simon de Montfort assiège le castrum des Cassés. Il s'attaque à cette citadelle qui sert d'abri à de nombreux hérétiques. Raymond et Bernard de Roqueville en sont les seigneurs sous la suzeraineté de Raymond VI, comte de Toulouse. Se voyant encerclés, les chevaliers décident de se rendre. Ils ont la vie sauve, mais doivent abandonner aux croisés 94 « bons hommes » et « bonnes dames » qui se sont réfugiés dans une tour du castrum. 60 d'entre eux refusent d'abjurer leur foi et sont condamnés au bûcher. D'après la « Chanson de la croisade » « on les amena hors du village, et on alluma un grand feu où ces malheureux furent brûlés dans une très grande joie ». Une sculpture métallique représentant un parfait en proie aux flammes, entourée au sol de huit stèles gravées, marque ce point noir de l’histoire locale et commémore les 800 ans de cette tragédie[1],[2],[3].
Les parfaits les plus connus des Cassés, Bernard Boufilh, diacre cathare de Saint-Félix et des Cassés ainsi que son frère et son fils ont échappé à ce bûcher. Cet épisode reste dans la mémoire locale : l'éperon situé au nord du fort s'appelle encore le Boufilh. Après les Cassés, les croisés assiégèrent Montferrand dont la garde a été confiée à Baudoin qui capitulera.
Arnaud des Cassés, chevalier et seigneur des Cassés, attesté comme parfait et les frères Raymond et Etienne Isarn des Cassés, périrent sur le bûcher à Montségur en 1244. D'autres fuirent en Lombardie.
En 1247 tous les habitants des Cassés sont interrogés par l'Inquisition. Les registres de cette enquête attestent d'une grande activité des bonshommes et des bonnes-femmes et du rôle des chevaliers des Cassés pour les protéger et les guider dans leurs déplacements de cachette en cachette.
Les Cassés est une commune située dans le Lauragais qui se trouvait au cœur de l'hérésie cathare occitane qui, selon les enquêtes inquisitoires de 1242-1246, s'était particulièrement développée dans un quadrilatère dont les sommets sont Toulouse, Albi, Carcassonne et Foix, autrement dit le Lauragais et les terroirs qui le bordent.
Liens externes
- Un mémorial érigé en lieu et place du bûcher cathare de Les Cassès, Marcellin Henri, Voix du Midi Lauragais, .
Sur les autres projets Wikimedia :
- Mémorial cathare, sur Wikimedia Commons
Références
- ↑ Jean-Philippe Juan, « Un village marqué de l’histoire de la croisade des Albigeois », sur lindependant.fr, (consulté le )
- ↑ Émile Gaubert, « Revel. Cathares : la terrible vengeance de Simon de Montfort »
, sur ladepeche.fr, (consulté le ) - ↑ « Les Cassès : le mémorial cathare surplombe la somptueuse plaine lauragaise », sur ladepeche.fr, (consulté le )
