Ménil-la-Tour

commune française du département de Meurthe-et-Moselle From Wikipedia, the free encyclopedia

Ménil-la-Tour est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Faits en bref Administration, Pays ...
Ménil-la-Tour
Ménil-la-Tour
Église Saint-Laurent.
Blason de Ménil-la-Tour
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité CC Terres Touloises
Maire
Mandat
Jacques Chapuy
2025-2026
Code postal 54200
Code commune 54360
Démographie
Gentilé Menins, Menines[1]
Population
municipale
342 hab. (2023 en évolution de +1,79 % par rapport à 2017)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 00″ nord, 5° 51′ 51″ est
Altitude Min. 221 m
Max. 252 m
Superficie 8,82 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Nord-Toulois
Législatives 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle
Localisation
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Ménil-la-Tour
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Ménil-la-Tour
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Ménil-la-Tour
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Ménil-la-Tour
Liens
Site web https://www.menillatour.mairie54.fr/
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Géographie

Localisation

Le village est situé à l'est de la forêt de la Reine.

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Nancy ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Toul[I 1].

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Andilly, Bouvron, Lagney, Royaumeix et Sanzey.

Communes limitrophes de Ménil-la-Tour
Royaumeix Royaumeix Royaumeix
Royaumeix Ménil-la-Tour Andilly
Sanzey Sanzey Bouvron

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 8,82 km2 ; son altitude varie de 221 à 252 mètres[2].

Le domaine communal s’étend sur une forme complexe ; Il semble à la vue des cartes qu'une partie de cette forêt ait été amputée au profit de la commune de Ménil-la-Tour

C'est justement sur une de ces parties de la commune de Ménil-la-Tour, près de l’Étang Colnait, que se situait une tuilerie exploitant au XVIIIe siècle les ressources en argile callovien de la contrée[3]

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Ménil-la-Tour[Note 1].

La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse.

Elle est drainée par le ruisseau de l'Étang Colnait, le ruisseau de Mafroneau, le ruisseau de Menil-La-Tour, le Terrouin[4] et le ruisseau de Woevre [5],[Carte 1],[6]..

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang de Colnait (4,2 ha)[Carte 1],[7].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Rupt de Mad, Esch, Trey ». Ce document de planification concerne les bassins versants du Rupt de Mad, de l’Esch et du Trey. Le périmètre a été arrêté le , la commission locale de l'eau (CLE) a été créée le , puis modifiée le 0. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Parc naturel régional de Lorraine[8].

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[11] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[12]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 837 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Nonsard-Lamarche à 20 km à vol d'oiseau[15], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 690,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −17 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

Typologie

Au , Ménil-la-Tour est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,2 %), terres arables (29,4 %), prairies (28,2 %), zones urbanisées (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %)[21].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 149, alors qu'il était de 146 en 2016 et de 134 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 90,5 % étaient des résidences principales, 2 % des résidences secondaires et 7,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,4 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Ménil-la-Tour en 2022 en comparaison avec celle de Meurthe-et-Moselle et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2 %) par rapport au département (2,3 %) et à la France entière (9,7 %).

Davantage d’informations Typologie, Meurthe-et-Moselle ...
Le logement à Ménil-la-Tour en 2022.
Typologie Ménil-la-Tour[I 3] Meurthe-et-Moselle[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 90,5 88,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2 2,3 9,7
Logements vacants (en %) 7,5 9,1 8
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Voies de communication et transports

Carte des infrastructures de transport de la commune.

Le territoire communal est aujourd’hui traversé par la route départementale 904 (ex-route nationale 404) à l'est du village, mais les chroniques archéologiques[22] signalent un ancien chemin traversant la commune du nord au sud pour relier Toul à Pannes vers Bavay (parfois nommé chemin Brabant car ce dernier a fait partie de la Lotharingie).

Toponymie

Mansile (1168-1193), Manis (1270), Manillum (1384) et Mesnil-lès-Toul (1594), sont les différentes graphies du toponyme rencontrées dans le Dictionnaire topographique du département de la Meurthe[23].

Une étymologie populaire rattache souvent le toponyme Mesnil ou Ménil au terme moulin : c'est en réalité l'un des nombreux mots désignant un village au Haut Moyen Âge (cf. Du Cange sous mansionile[24] et l'article Mesnil). Lorsque le terme n’est pas précédé d’un anthroponyme, il s’agit d’une fondation des Xe – XIIe siècles. En l’occurrence, Ménil apparaît sous la forme Masnil (Ma(ns)ile ?) en 1168/1193[25].

Histoire

Périodes historiques et préhistoriques

Le territoire de Mesnil en périphérie du massif de la Reine est sans doute occupé très tôt dans l'histoire ainsi que l’évoquent les traces archéologiques[26] mentionnées par J. Beaupré :

« Sur le plateau de Haye, vers Andilly, on a trouvé des haches, des poteries, des ossements et différents objets, dont une bague déposée au Musée Lorrain.Un carrier a recueilli, dans une sépulture, des ossements accompagnés d'un vase en terre, en forme de burette, des pierres sculptées et des clous. Restes d'une voie allant du Sud au Nord à l'extrémité orientale du territoire. Un embranchement s'en détachait, allant vers la Meuse, par Sanzey et Boucq (Fig. 1) »

Moyen Âge

Fragments de mosaïque provenant de la villa de Royaumeix.

La nécropole fouillée entre 1896 et 1979, au lieu-dit le Trou de l'Enfer, classé au nombre des sites d'inhumation de la période mérovingienne[27], indiquerait une fondation du village à cette période, ou du moins une réoccupation d'un site périphérique des grandes villas du haut-empire[28] de Royaumeix.

Il semble d'ailleurs que le village ait eu une histoire commune avec la commune de Sanzey[29] qui porta un temps le nom de Sanzé-Lez-Ménil-La-Tour.

Ménil-la-Tour, qui est une ancienne seigneurie possédée par les barons de Vigneulles, descendants des seigneurs de Pouilly et de Gorcy, aux XVIe et XVIIe siècles[réf. souhaitée][30], était autrefois un franc-alleu, plus tard érigé en baronnie-pairie de l'évêché de Toul, ainsi que le précise Henri Lepage :

« C'était une haute-justice, avec fourches patibulaires, au lieu-dit la Justice, entre Ménil-la-Tour et Bouvron. Les armoiries des seigneurs du lieu étaient d'argent à trois chevrons de gueules, accompagnés de neuf hermines. Près de l'église, ferme qui était autrefois la maison seigneuriale, dont les murs, très-épais, sont percés de barbacanes; elle remonte à plusieurs siècles, et c'est sur l'emplacement de ce vaste bâtiment qu'était, selon toute apparence, bâti le château ou la tour qui a valu à la localité le nom de Ménil-la-Tour; du reste, la tradition conserve à cette construction le nom de Château et celui de Cour-du-Château à la plate-forme qui précède la maison »[31].

Il indique toutefois au sujet des seigneurs de Ménil : « Cette terre appartint très-longtemps à la famille de Chérisey, dont une branche en prit le nom au XVIIe siècle, et s'éteignit dans les Aspremont, les Serocourt et les La Vallée-Rarecourt-Pimodan. »

Époque contemporaine

Le secrétaire d’État à la Guerre Baker en tournée d'inspection sur le secteur de Mesnil-la-Tour avec Robert Lee Bullard.

Un moulin a fonctionné longtemps sur la commune[32].

H. Lepage indique dans son dictionnaire topographique: « Surf. territ.: 881 hect.; 447 en terres lab., 79 en prés, 1 en vignes, 515 en bois. Pont de trois arches sur le Terrouin. Ecarts : la Folie; moulin à grains, tuilerie..»[23], ce qui confirme l'activité essentiellement agricole, très peu viticole, de la commune au XIXe siècle et la présence d'un moulin à blé.

Durant la Première Guerre mondiale, le , une brigade (2 régiments) et la totalité de l'artillerie de la 1re DIUS sont intégrées à la 1re armée française. Elle relève la Division Marocaine dans le secteur situé dans la commune et à Royaumeix. Le premier tué est enregistré le 19, les pertes vont devenir quasi quotidiennes à partir de fin janvier et augmenteront progressivement avec l'intensification de l'activité ennemie jusque fin février, se montant à 24 tués, 30 blessés, 2 intoxiqués (gaz) et 13 disparus pour la seule journée du .[réf. nécessaire]

Un centre de logistique ferroviaire est installé près du bourg par les forces américaines, le Signal Corps No 17508 en 1917. Un réseau de chemin de fer construit à l'écartement de 600 mm, permet au forces américaines d'assurer le transport des troupes, des vivres et des munitions[33]. Tout le matériel fixe (voies, aiguillages) et roulant (locomotives, wagons) provient des États-Unis.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1943 dans l'arrondissement de Toul du département de Meurthe-et-Moselle[I 1].

Elle faisait partie deuis 1801du canton de Toul-Nord[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton du Nord-Toulois[I 1].

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de Meurthe-et-Moselle.

Intercommunalité

Mesnil-La-Tour était membre de la communauté de communes du Toulois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec la petite Communauté de communes des Côtes en Haye pour former, le a intégré la petite communauté de communes des Côtes en Haye.

Une seconde fusion intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, le Toulois a fusionné avec la communauté de communes de Hazelle en Haye pour former, le , la communauté de communes Terres Touloises dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
janvier 1986 mars 2008 Alain Burté[34]   Président du syndicat scolaire (1998 → 2005)
mars 2008 avril 2025[35] Bernard Depaillat   Ancien cadre
Démisssionnaire
avril 2025[36] en cours
(au 13 juin 2025)
Jacques Chapuy   Cadre retraité
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Équipements et services publics

Enseignement

Les enfants de la commune sont scolarisés dans le cadre du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de la Reine, qui accueille, à la rentrée 2025-2026, près de 100 écoliers[37]

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2023, la commune comptait 342 habitants[Note 4], en évolution de +1,79 % par rapport à 2017 (Meurthe-et-Moselle : −0,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
245203300281300355375381354
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
282294309309301279271257258
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
253247236200199198219168175
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
165166204272301297295313336
Davantage d’informations - ...
2020 2023 - - - - - - -
337342-------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Secteur primaire

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs.

D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[41]), la commune était majoritairement orientée[Note 5] sur la polyculture et le poly - élevage (auparavant même production) sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 136 hectares (en deçà de la surface cultivable communale) en forte baisse depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est réduit de 522 à 95 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus que 2 exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune employant 2 unités de travail[Note 7].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Vestiges du château.
  • Église Saint-Laurent XIXe : Christ aux liens en pierre.

Personnalités liées à la commune

Héraldique

Davantage d’informations Blason, Détails ...
Blason de Ménil-la-Tour Blason
D'argent à trois chevrons de gueules accompagnés de dix mouchetures d'hermine de sable 4, 3, 2 et 1.
Détails
Armes de la famille seigneuriale de Ménil-la-Tour, d'ancienne chevalerie.

Utilisé par la commune.
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Voir aussi

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Bibliographie

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.

Articles connexes

Liens externes

  • « Ménil-la-Tour », Monographies communales de Meurthe-et-Moselle réalisées pour l'exposition universelle de 1889 et conservées par les Bibliothèques de Nancy, sur galeries.limedia.fr

Notes et références

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