Nabila Djahnine

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Nabila Djahnine (en kabyle : Nabila Ǧahnin), née en 1965 à Béjaïa et morte le à Tizi Ouzou[1], est une militante de gauche féministe algérienne[2] connue notamment pour avoir lutté contre la promulgation du Code de la famille voté en 1984.

Nabila Djahnine a fait des études d’architecture à l’Université de Tizi Ouzou. Elle rejoint le parti communiste révolutionnaire (GCR) puis le parti socialiste des travailleurs (PST)[2]. Elle fonde avec d'autres étudiants le Syndicat national des étudiants algériens.

Engagée pour le droit des femmes[3], elle est aussi membre fondateur de l’association pour l’émancipation des femmes (AEF) et créera l'association Tiɣri n tameṭṭut[4] (Cri de femme) dont elle sera présidente [5]et qui vise à diffuser le message d’émancipation des femmes dans les territoires ruraux d’Algérie à travers la promotion des méthodes de contraception[1] ou par l'alphabétisation des femmes[6].

Elle est également membre de la direction de la ville de Tizi Ouzou où elle s’oppose aux conservateurs. Elle prendra vivement parti contre la promulgation du code de la famille mis en place par le président qui va notamment reléguer les femmes au statut de mineurs.

Elle s'engagera également dans la promotion de la culture amazighe[7] en participant notamment aux deuxièmes assises du mouvement culturel berbère « pour la reconnaissance par le pouvoir politique de la langue et de la culture berbère ».

Assassinat

Hommages

Notes et références

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