En 1966 la localité comptait 979 habitants, principalement Baya[3].
À la fin des années 1980, le terroir connaît un premier flux migratoire, avec l'installation d'une importante communauté haoussa[2].
Lors du recensement de 2005, 2 757 personnes y étaient dénombrées[1].
Cependant ces chiffres officiels ne rendent pas entièrement compte de l'arrivée de plusieurs milliers de réfugiés dès 2001, puis à la suite des guerres civiles en République centrafricaine. Le terroir de Ndokayo fut l'un des premiers à en accueillir[2].
Beaucoup d'entre eux étaient éleveurs de bovins. Ayant perdu leurs troupeaux pendant les conflits, ils ont dû se reconvertir dans l'agriculture, souvent avec l'aide du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Néanmoins la pratique de l'élevage s'est trouvée stimulée dans la région[2].
L’exploitation artisanale de l'or est ancienne dans la région, mais la population craint désormais les répercussions économiques et environnementales d'une pratique plus intensive par des acteurs chinois et coréens[4].