Neuville-en-Ferrain
commune française du département du Nord
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Neuville-en-Ferrain est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.
| Neuville-en-Ferrain | |||||
L'hôtel de ville. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Lille | ||||
| Intercommunalité | Métropole européenne de Lille | ||||
| Maire Mandat |
Marie Tonnerre-Desmet 2020-2026 |
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| Code postal | 59960 | ||||
| Code commune | 59426 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Neuvillois | ||||
| Population municipale |
10 002 hab. (2023 |
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| Densité | 1 618 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
1 063 720 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 44′ 50″ nord, 3° 09′ 32″ est | ||||
| Altitude | Min. 30 m Max. 52 m |
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| Superficie | 6,18 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Lille (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Tourcoing-1 | ||||
| Législatives | Dixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Métropole européenne de Lille
Géolocalisation sur la carte : Nord
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| Liens | |||||
| Site web | www.neuville-en-ferrain.fr | ||||
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Géographie
Localisation
Neuville-en-Ferrain est une commune frontalière avec la Belgique (ville de Mouscron et Menin (section Rekkem) et, en France, limitrophe d'Halluin, Roncq et Tourcoing.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Halluin, Mouscron, Roncq et Tourcoing.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 6,18 km2 ; son altitude varie de 30 à 52 m[1].
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Becque de Neuville et le Pape[2],[3],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[4].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 693 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 18 km à vol d'oiseau[11], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Neuville-en-Ferrain est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française)[Note 3], une agglomération internationale regroupant 60 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune du pôle principal[Note 5],[16]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (76,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (49 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (40,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (33,1 %), terres arables (23,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,8 %)[19]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Morphologie urbaine
L'ancien village, qui a connu des modifications substantielles au cours des ans, subsiste néanmoins, développé autour du centre-ville et sur les axes menant à la ville voisine, Tourcoing, ou en direction d'Halluin dans la vallée de la Lys. À partir des années 1960, une majorité des terres agricoles a disparu au profit de nombreux lotissements. La population est très peu diversifiée.
Voies de communication et transports
Elle est au cœur d'un important nœud autoroutier comprenant l'A22.
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 82, Citadine de Tourcoing, Z1 et par les lignes de transport à la demande 24R et 82R du réseau Ilévia[20].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Neuville en Ferain en 1793, Neuville-en-Ferin et Neuville-en-Ferrain depuis 1801[1].
Histoire
XIe siècle et XIIe siècle
Fondation de la ville due au grand défrichement, aux progrès agricoles et à l'augmentation de la population de la région du Nord.
XVIIe siècle
En 1609, un acte autorise les habitants à fabriquer des ouvrages de bourgeterie (fabrication d'étoffe de laine en patois lillois). Le village devient français en 1668, avec le traité d'Aix-la-Chapelle.
XVIIIe siècle
Sur Neuville-en-Ferrain, la Hamayde était le siège d'une seigneurie avant la Révolution française. Un des derniers titulaires du fief fut Romain Albert Ingiliard. Romain Albert Ingiliard (1702-1762), fils d'Édouard II Ingiliard, chevalier, seigneur des Wattines sur Linselles, de la Mairie, du Plouich à Pérenchies, de Fromelles, de Maisnil, bourgeois de Lille, et de Marie Catherine de Fourmestraux (1680-1723), est chevalier, seigneur du Plouich, de la Hamayde à Neuville-en-Ferrain. Il nait à Lille en (baptisé le ). Il se destine d'abord à une carrière ecclésiastique : il est chanoine dans la collégiale Saint-Pierre de Lille. Puis il rentre dans la vie civile, devient contrôleur des États de Lille, bourgeois de Lille le . Inscrit au rôle des nobles de la province de Flandre par ordonnance du , marguillier de l'église Sainte-Catherine de Lille, il meurt à Lille le , est inhumé dans le chœur de cette église près du buffet des marguilliers. Il épouse à Lille le Catherine Françoise Cardon (1713-1763), dame du Bourg, fille de Jean-Baptiste, écuyer, seigneur du Bourg, et de Françoise Claire Wullems. Elle nait à Lille en (baptisée le ) et y décéde le . Elle est enterrée dans l'église Sainte-Catherine, vis-à-vis le chœur, près du pilier de l'adoration. Le couple n'a pas eu d'enfants[21].
La ville est envahie par les Prussiens en 1792 et en 1793 la bataille de Tourcoing touche la ville. Elle se soldera par une victoire neuvilloise en 1794
La frontière, la contrebande de tabac, pétrole, café, chocolat, dentelles, animaux d'élevage et d'essence se fait de la Belgique vers la France mais aussi en sens inverse du fait de l'interdiction du parfum et de l'alcool en Belgique.
Politique et administration
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Jumelages
La ville est jumelée avec Offenbach an der Queich en Allemagne depuis 1992. Ce jumelage concerne quatre communes regroupées (Offenbach, Bornheim, Hochstadt, Essingen) situées à environ 600 km de Neuville-en-Ferrain, la ville est aussi jumelée avec la communauté rurale Keur Madiabel au Sénégal depuis 2002. La ville possède aussi une charte d'amitié avec la ville de Sainte-Anne-des-Plaines dans la province de Québec au Canada[24].
Équipements et services publics
Enseignement
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de sept établissements scolaires.
Elle administre une école primaire et deux groupes scolaires, le département gère un collège. Sur le territoire communal se trouvent également trois établissements d'enseignement privé : deux écoles primaires et un collège[25].
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[26],[Note 6].
En 2023, la commune comptait 10 002 habitants[Note 7], en évolution de −2,74 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,4 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 4 997 hommes pour 5 234 femmes, soit un taux de 51,16 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
- Le festival de la biographie qui a toujours lieu le dernier week-end de septembre.
- Les fêtes d'été : les feux de la Saint-Jean (fin juin), la fête des craquelins (début juillet), le .
- Un marché aux puces le 1er mai dans le centre-ville et un autre au Risquons-Tout début septembre.
Sports et loisirs
La ville a une intense activité sportive (football, handball, tennis, tennis de table, basket-ball, taekwondo, judo, karaté...).
Le handball notamment est bien représenté : l'équipe féminine des moins de 15 ans de l'amicale laïque a été sacrée championne d'excellence départementale.
Vie associative
L'orchestre d'harmonie "La Renaissance", la bibliothèque associative Bibliothèque pour tous (les anciennes bibliothèques paroissiales), l'école de musique et des ateliers d'arts plastiques.
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021[Note 8], la commune compte 4 141 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 10 178 personnes[Insee 1].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 25 120 €, supérieur à celui du département (21 340 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 6 %, inférieur à celui du département (19,5 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 59 %, supérieur à celui du département (47,7 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].
Entreprises et commerces
Jusque dans les années 1880 le tissage à domicile domine, puis il est remplacé par le travail à l'usine. Actuellement[Quand ?], l'activité est dominée par l'industrie et le commerce de gros (présence d'une zone industrielle directement accessible depuis l'autoroute, sur l'axe Lille-Gand). Le commerce y est actif.
Agriculture
La commune est dans la « Région de Lille », une petite région agricole dans le département du Nord[30]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 10] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 13 | 7 | 6 | 5 |
| SAU[Note 11] (ha) | 336 | 220 | 159 | 117 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 13 lors du recensement agricole de 1988[Note 12] à 7 en 2000 puis à 6 en 2010[32] et enfin à 5 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 62 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 336 ha en 1988 à 117 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a baissé, passant de 26 à 23 ha[32],[Carte 6].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- L'église Saint-Quirin (1500), en centre-ville. Elle est fermée en 1793 par le gouvernement révolutionnaire, démolie puis reconstruite entre 1860 et 1873. Elle est aussi occupée durant les deux guerres mondiales.
- Le presbytère, près de l'église Saint-Quirin, demeure l'un des bâtiments remarquables de la commune. De construction XVIIIe siècle, il a subi plusieurs remaniements ; un « jardin de curé » subsiste à l'arrière, ultime morceau de jardins plus vastes que les plans de conception d'époque dessinent à la française. La façade est surélevée par rapport à la rue et dessine une espèce de quai ; cette élévation rappelle que par le passé, le presbytère était entouré d'une douve emplie d'eau.
- La ferme du vert bois (XIXe siècle), qui est un exemple de ferme que l'on peut trouver un peu partout dans le Ferrain.
- Les maisons de tisserands, qui datent du milieu du XIXe siècle. Elles servaient de lieu de travail et d'habitation.
- L'église Sainte-Thérèse 1928, dans le quartier du Risquons-Tout (lieu-dit « Le Berquier ») limitrophe de la ville de Mouscron (Belgique), église créée pour faciliter l'accès des paroissiens à la messe, l'église de Neuville se situant à trente minutes de marche à pied.Ce quartier de NEUVILLE EN FERRAIN lieu de passage avec la ville de Mouscron en Belgique possédait un poste de douane important créé en 1815
- Le Bourloire du cercle Saint-Joseph, 20, place Roger-Salengro, inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2006[33].
Il y avait, jusqu'à récemment, la ferme des Caudreleux construite au Moyen Âge et qui a été rasée en 2001 afin de laisser place à des terrains de tennis et à un espace public paysager. De l'ancienne ferme, subsiste le pont (rénové) enjambant une partie de la douve se trouvant originellement à l'arrière des bâtiments, auquel on accédait par un étroit passage entre le corps de logis et les bâtiments agricoles. Il reste aussi, isolé dans un espace herbeux, l'un des piliers de l'entrée de la cour, couvert de lierre.
Une autre ferme remarquable a disparu ; située au lieu-dit « Le petit Menin », limitrophe de la commune de Roncq, on y accédait par un chemin pavé conduisant du quartier des Orions, à Tourcoing, vers le centre du village. Elle a été rasée après le rachat des terrains en vue de l'extension d'un centre commercial proche. Le porche, de construction estimée XVIIe siècle, conservait dans sa partie intérieure sa conception originelle dite « en rouges barres », alternance de lits de briques et de moellons calcaires. Un chaînage de grès ourlait l'entrée principale vers la cour intérieure. La façade du porche supportait une fleur de lys métallique sertie dans la brique, de même que le blason des Preud'homme d'Ailly, seigneurs de Neuville durant près de deux siècles (écu de sinople -vert- portant un aigle écartelé d'argent becqué et membré de gueules-bec et serres de couleur rouge. L'écu était surmonté d'un tortil, couronne baronnale autour de laquelle était passé en spirale un collier de perles).
Patrimoine culturel
Le géant Honoré de Noefville, la géante Mélodie, et le géant Cocochico.
Personnalités liées à la commune
- Robert Desmettre, (1901-1936) champion olympique de Waterpolo, né à Neuville-en-Ferrain.
- Noel Liétaer, (1908-1941) footballeur français, né à Neuville-en-Ferrain.
- Pierre Michelin, (1937-) footballeur français, né à Neuville-en-Ferrain.
- Aymeric Lompret, (1988-) humoriste qui a passé toute sa scolarité à Neuville-en-Ferrain.
Héraldique
Les armes de Neuville-en-Ferrain se blasonnent ainsi : « D'or à trois bandes de gueules ». |
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel de la commune
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :

