Nicolas-Eustache Lambert Dumont
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| Député à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada |
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Nicolas-Eustache Lambert Dumont, né le à Trois-Rivières et mort le à Saint-Eustache, est un homme politique canadien[1].
Il est le fils de Louis-Eustache Lambert Dumont, seigneur de Saint-Eustache.
Nicolas-Eustache Lambert Dumont meurt en 1835, dans la paroisse de Saint-Eustache, où il est inhumé dans l'église de cette dernière[2].
En 1752, le gouverneur Marquis de la Jonquière et l'intendant François Bigot concèdent une partie de la Seigneurie des Milles-Îles au seigneur de Saint-Eustache, Louis-Eustache Lambert Dumont[3]. Ce dernier est confronté aux Sulpiciens, mécontents que la concession empiète sur leur territoire. L'intendant Bigot tranche en faveur de Lambert Dumont en lui cédant une partie de la Seigneurie des Deux-Montagnes [4]. Louis-Eustache Lambert Dumont décède en 1807, il lègue deux tiers des terres à son fils Nicolas-Eustache Lambert Dumont et un tiers à sa fille Louise-Angélique, mariée à Antoine Lefebvre de Bellefeuille[5]. Celle-ci ne pouvant pas avoir de biens à son nom, c'est son mari qui s'occupe de la seigneurie avec Nicolas Eustache[5]. Les deux hommes s'occupe de la seigneurie, ce qui explique que le premier nom de Saint-Jérôme soit Dumontville.
À partir de la mort de son père, Nicolas-Eustache Lambert Dumont met beaucoup d'énergie en œuvre pour gérer les affaires de la Seigneurie des Milles-Îles. Contrairement à son père, il a pour ambition de coloniser la seigneurie, puisque le sol était propice à la culture de blé[2]. En 1810, il établit une colonie sur le rebord de la Rivière-du-Nord, où il réussit à attirer quelques colons provenant de paroisses surpeuplées, telles que Sainte-Anne-des-Plaines et Saint-Eustache[6]. L'un de ces colons, Casimir-Amable Testard de Montigny, a ouvert un poste de traite de fourrure pour commercer avec les Autochtones. Il est considéré comme étant la première figure politique de la colonie [7].
Nicolas-Eustache Lambert Dumont achète aussi la seigneurie de l’Île-à-la-Fourche en Gaspésie-îles-de-la-Madelaine[8] et hérite de la seigneurie Nicolet du Centre du Québec d’une de ses tantes. La seigneurie des Milles-îles s'étend de l'Île-Jésus (Laval) à Saint-Anne-des-Lacs. En plus de développer sa seigneurie, Nicolas a eu plusieurs métiers tels qu'ingénieur, « Justice of the Peace », membre de l’assemblée législative du Bas-Canada, lieutenant-colonel[1] et commissaire de la cour des commissaires[1]. Lors de ses deux mandats à la chambre d’assemblée entre 1805 et 1808, il appuie 11 fois le parti des Bureaucrates et 8 fois le parti Canadien[9], il protège en fait les intérêts de sa seigneurie lorsqu'il change d'allégeance[9]. Nicolas Eustache Lambert Dumont est connu pour avoir fait construire un pont à péage sur la rivière des Prairies et serait aussi l’ingénieur de trois autres ponts reliant Saint-Eustache à l’île Jésus[1].
Nicolas avait accumulé plusieurs dettes tout au long de sa vie. Il fit l’acquisition d’un moulin à Saint-Eustache qui, l'espérait-il, le sortirait de ses dettes avec les profits. Le moulin arrive à être rentable, mais ne fait pas de profit autant que Nicolas l'aurait souhaité[5]. Ses biens, ainsi que ceux de la seigneurie des Milles-Îles furent saisis à quelques reprises, et mis aux enchères publiques dû à ses dettes[9].
Nicolas-Eustache Lambert Dumont fut marié pour la première fois à Marie-Narcisse Lemaire St-Germain et pour la deuxième fois à Sophie Ménéclier de Montrochon[1]. Il aurait eu trois enfants, parmi eux, sa fille Marie-Elmire Lambert Dumont, qui s’est mariée à un Laviolette a été la dernière portant le nom de Dumont. Son petit-fils, Godefroy Laviolette, a été le premier maire de Saint-Jérôme de 1856 à 1874, a été réélu de 1879 à 1881 et de 1888 à 1889[10].
Références
- 1 2 3 4 5 « Nicolas-Eustache Lambert Dumont - Assemblée nationale du Québec », sur www.assnat.qc.ca (consulté le )
- 1 2 « Lambert Dumont, Nicolas-Eustache », sur Dictionnaire biographique du Canada (consulté le )
- ↑ Serge Laurin, Histoire de Saint-Jérôme, Éditions GID, (ISBN 978-2-89634-043-9 et 2-89634-043-2, OCLC 480965727, lire en ligne)
- ↑ Pierrette Langlois-Thibault, « L'immigration des familles dans les Laurentides », Histoire Québec, vol. 14, no 3, , p. 14-17 (lire en ligne)
- 1 2 3 Denise Caron, « Le moulin Légaré », Histoire Québec, vol. 2, no 2, , p. 14–17 (ISSN 1201-4710 et 1923-2101, lire en ligne, consulté le )
- ↑ BOURBEAU, Jean-Pierre et Suzanne MARCOTTE. « Saint-Jérôme, un air fier et hardi. » Saint-Jérôme, Les Éditions GID, 2007, 205 pages.
- ↑ PAQUIN, Michel. « TESTARD DE MONTIGNY, CASIMIR-AMABLE », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 9, Université Laval/University of Toronto, 2003– , http://www.biographi.ca/fr/bio/testard_de_montigny_casimir_amable_9F.html, page consulté le 4 mars 2024.
- ↑ « Île de la Fourche - Bonaventure (Ville) », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le )
- 1 2 3 « Biographie – LAMBERT DUMONT, NICOLAS-EUSTACHE – Volume VI (1821-1835) – Dictionnaire biographique du Canada », sur www.biographi.ca (consulté le )
- ↑ « Laviolette, Godefroy »
, sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec, (consulté le )