En , il est chargé par l’architecte Jacques-Germain Soufflot d’exécuter un bas-relief pour le décor de l'église Sainte-Geneviève (actuel Panthéon) à Paris. Ce bas-relief faisait partie d’un groupe de cinq sculptures, en pierre de Saint-Leu ornant le dessous du péristyle: au centre, Sainte Geneviève distribuant du pain aux pauvres de Jacques-Philippe Beauvais; à gauche, Sainte Geneviève reçoit une médaille des mains de Saint Germain de Nicolas-François Dupré; à droite, Sainte Geneviève rendant la vue à sa mère de Pierre Julien; à l’extrême droite, Saint Paul prêchant au milieu des sages de l’aréopage de Louis Boizot; et à l’extrême gauche, Saint Pierre recevant les clés de Jean-Antoine Houdon. L’ensemble du décor a été détruit en 1792 en relation avec une nouvelle destination du bâtiment[3].
Nicolas-François Dupré est également l’auteur des statues La Terre et Le Feu qui ornent la façade de l’hôtel de la Monnaie, rue Guénégaud à Paris, les deux autres allégories, L'Eau et L'Air étant de Jean-Jacques Caffieri.
En 1784, il est victime d’un chute qui lui brisa la cuisse et l’épaule alors qu’il travaillait sur le chantier de l’église Sainte-Geneviève.
L’Académie l’agrée en , mais il ne devint jamais académicien.
Il est mort à Versailles le .
Notes et références
↑ Dans la paroisse de Saint-Séverin(Archives numérisées de la ville de Paris).
Stanislas Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'école française au dix-huitième siècle, Tome 1 (en ligne)
Société de l'histoire de l'art français, « Nicolas-François Dupré, sculpteur », in Nouvelles archives de l'art français, recueil de documents inédits publiés par la Société de l'histoire de l'art français, Baur et Charavay, 1872-1885 (en ligne)