Nicolas Fréméry y réalise des copies en marbre de statues antiques, classiques et hellénistiques, notamment de la Vénus de Médicis et de l'Apollino (ou Apollon de Florence, dit aussi Apollon Lycien)
[3],[4]; cette pratique de la copie est l'élément essentiel de l’apprentissage des artistes pensionnés par le roi, qui ne réalisent quasiment pas d’œuvres d’invention[2].
Uranie du Capitole, installée sur les rampes de parterre de Latone; la statue est ainsi décrite dans l'Estat présant des figures en 1686: «Hurany est la figure d’une jeune femme regardante à droite, et de la même main tiente une lunette d’aproche, et de l’autre main un papier où sont escrit les signes des zodiaques. Faite par le sr Fremery, pentionnaire du roy. Elle a de haut 7 pieds»[5].
1 2 3 4 Alicia Adamczak, «Dans l’ombre de Girardon: sculpteurs champenois sur le chantier versaillais», dans Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles, 2015 Lire en ligne.
↑ Alexandre Maral, « L’ "Estat présant des figures" (1686), première description des sculptures des jardins de Versailles après l’installation de la cour: un document inédit », dans Bibliothèque de l'école des chartes, 2012, tome 170, p. 59-102 Lire en ligne.