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Affecté à l'armée d'Italie, Gruardet est blessé d'un coup de feu au côté gauche le au combat de Voltri; il est également blessé aux batailles d'Arcole et de Rivoli. Promu chef de bataillon le dans la 4edemi-brigade d'infanterie légère de seconde formation, il préfère conserver sa compagnie de grenadiers et il reste attaché à la 75e avec rang de chef de bataillon. Il fait la campagne d'Égypte où il se signale particulièrement aux sièges de Jaffa et de Saint-Jean-d'Acre. Il se fait remarquer lors de l'insurrection du Caire le , lorsqu'il est mis hors de combat par un coup de feu à la tête.
Il est promu général de brigade le et rejoint le jour même le camp sous Bayonne. Il fait les campagnes de 1813 et 1814 en Espagne et en France. Il se trouve les 9 et aux combats qui se déroulent sur la Nive et à la bataille d'Irube, ainsi qu'à la bataille d'Orthez le , où il arrête la marche de l'ennemi et où il est grièvement blessé. Le , l'Empereur lui confie le commandement des gardes nationaux de la 13e division militaire. Le général Gruardet est finalement admis à la retraite le .
Notes et références
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Voir aussi
Bibliographie
«Gruardet (Nicolas)», dans A. Lievyns et al., Fastes de la Légion d'honneur, t.3, 1844, p.260-261, [lire en ligne].
Jean-Marc et Jean-Yves Daurelle, «Le général Nicolas Gruardet», dans Bulletin de la Société d'histoire Tille / Illon, no1, 2003, p.46-49.
A. Lievyns, Jean-Maurice Verdot et Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, tome 5, Bureau de l’administration, , 575p. (lire en ligne), p.199.