Après avoir fait fortune en Amérique dans le négoce, il rentre en France en 1789, et il s’engage dans la Garde nationale de Paris. Il est élu capitaine dans la 3ecompagnie du bataillon de Saint-Roch et il passe chef de bataillon le .
Le , lors de l’élection du commandant de la Garde nationale de Paris, il se voit invalider à deux reprises son élection[1] pour finalement perdre à la troisième par le candidat des Jacobins, le général Hanriot. Le , dénoncé comme «aristocrate» et craignant donc l’arrestation, il rejoint le 9erégiment de Hussards, mais il est arrêté avec 20 de ses compagnons le à Vitry.
Libéré de prison en , sur demande du représentant du peuple Duhem, il est remis en activité. Le , commandant de la section de la Butte des Moulins, il participe à la défense de la convention lors des émeutes à Paris, et il est blessé d’un coup de feu à la barrière de Neuilly le lendemain. Le suivant, il devient commandant de la garde nationale de Paris, et il est nommé adjudant-général chef de brigade le .
Galerie historique des contemporaines, Volume 8, Bruxelles, Aug. Wahlen et Cie, imprimeurs libraires, , p.11.
Louis Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, ou histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes, tome 35, Paris, Madame C. Desplaces, , 682p. (lire en ligne), p.80.