No hay caminos, hay que caminar... Andrej Tarkovskij

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MusiqueLuigi Nono
Effectifsept ensembles
Durée approximative20 min
Dates de composition
No hay caminos, hay que caminar... Andrej Tarkovskij
Musique Luigi Nono
Effectif sept ensembles
Durée approximative 20 min
Dates de composition
Création
Tokyo
Interprètes Orchestre symphonique métropolitain de Tokyo
Ken Takaseki (dir.)

No hay caminos, hay que caminar... Andrej Tarkovskij (Il n'y a pas de chemins, il faut marcher en espagnol) est une œuvre pour sept chœurs (groupes instrumentaux) du compositeur italien Luigi Nono, écrite en 1987 en hommage au réalisateur soviétique Andreï Tarkovski.

Cette œuvre fait suite à l'œuvre Caminantes... Ayacucho pour voix et orchestre composée l'année précédente (1986). Elle est suivie par "Hay que caminar" sognando pour deux violons (1989).

Le titre reprend une inscription que le compositeur avait vue sur le mur d'un monastère de Tolède. Le compositeur se retrouvait dans le travail cinématographique d'Andreï Tarkovski, qui avait réalisé en Italie en 1983 son film Nostalghia. L'orchestre symphonique est divisé en sept ensembles, une particularité reprise à l'école vénitienne[1].

L'œuvre est créée le à Suntory Hall à Tokyo par l'Orchestre symphonique métropolitain de Tokyo dirigé par Ken Takaseki[2].

Son exécution demande entre dix-sept et vingt-cinq minutes.

Effectif

4 violons, alto, violoncelle, contrebasse, 2 flûtes, 2 clarinettes, 4 trompettes, 4 trombones, percussionniste, 2 timbales, 7 violons, 7 violons II, 6 altos, 7 violoncelles, 6 contrebasses[3]

Discographie

Références

Bibliographie

Liens externes

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