Numa Marzocchi de Bellucci

From Wikipedia, the free encyclopedia

Numa Marzocchi de Bellucci
Numa Marzocchi
Naissance
Décès
(à 84 ans)
Jaunay-Clan
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieu de travail
Mouvement
Père

Numa Marzocchi de Bellucci, né à Paris le [1] et mort le à Jaunay-Clan (Vienne[2]), est un peintre français.

Numa Marzocchi de Bellucci est né le à Paris dans la Rue de La Rochefoucauld[3].

Issu d'une famille originaire de Florence en Italie, il est le fils du peintre Tito Marzocchi de Bellucci (1800-1871) avec lequel il apprend le métier et de Hyacinthe Tell, une cousine germaine de la mère de Gustave Eiffel.

Il est admis à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris dans l'atelier d'Alexandre Cabanel (1823-1889) avec lequel il va se perfectionner. En 1876, à Alger, il épouse Alexandrine Lucile Esquier, interprète et traductrice d'arabe, dont il a six enfants et dont il se sépare.

À Alger, il peint des scènes orientalistes (portraits, paysages, intérieurs mauresques, casbah) à partir de 1876.

En 1885, il commence ses recherches sur les fresques « portatives » et, après un voyage à Milan et Assise, il met au point un procédé de fresque sur toile.

Il se spécialise dans les fresques et son talent est reconnu parmi les artistes si bien que comme l'indique le Bulletin de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale de 1895 : « Les travaux de M. Marzocchi portent déjà leurs fruits, et, tant à Paris qu'à Bruxelles, bon nombre d'artistes renommés sont venus lui demander de les initier à ses procédés » [4].

En 1895, la Société d'encouragement pour l'industrie nationale lui remet une médaille d'or pour ses travaux.

En 1900, il participe à la décoration du restaurant parisien Le Train bleu de la gare de Lyon avec une toile marouflée, L'Èze, ornant le tympan d'une des salles.

Il occupe un atelier rue Caulaincourt à Paris en 1907.

En 1908, il épouse en secondes noces Marie Cécile Pousset, artiste-peintre et fille de Me Jules Henri Pousset. Marie Cécile Pousset est descendante du peintre flamand Jean-Jacques Spoede par son grand-père Me Charles Chevalot et veuve de Henri Desgenétais qui fut maire de Bolbec[5].

Il achète le château de Chincé à Jaunay-Clan dans lequel il installe un atelier. C’est là qu’il élabore une technique particulière de fresques portatives[6].

En 1925, il publie son ouvrage La fresque : moyen de rentoiler sa fresque exécutée sur mur dans le mortier frais : procédé Marzocchi décrivant sa technique de marouflage de fresque[7]

Numa Marzocchi de Bellucci meurt au château de Chincé en 1930 à Jaunay-Clan (Vienne). Il est enterré au Cimetière Notre-Dame de Versailles aux côtés des membres de la famille de son épouse[3].

Naturalisé français en 1891, Il a vécu en Algérie, à Paris, au Chesnay et à Poitiers.

Quelques Œuvres dans les collections publiques

L'Attente, 1872, coll. privée.

Salons

Expositions

  • Paris, Exposition du Grand palais des Champs-Élysées, 1878[9]
  • 1880 : Exposition d'Alger (Algérie), pavillon des beaux-arts, La Fête d'Aïd-el-Fethour ;
  • 1913 : Bruxelles, Cercle artistique, fresques sur toile ;
  •  : Paris, galerie Levesque et Cie, quarante neuf fresques sur toile.

Publication

  • La fresque, moyen de rentoiler sa fresque, Paris, Librairie Georges Rapilly, 1925.

Récompenses

Notes et références

Annexes

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI