Nurlu

commune française du département de la Somme From Wikipedia, the free encyclopedia

Nurlu est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Faits en bref Administration, Pays ...
Nurlu
Nurlu
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Intercommunalité CC de la Haute Somme
Maire
Mandat
Pascal Douay
2020-2026
Code postal 80240
Code commune 80601
Démographie
Gentilé Nurlusiens
Population
municipale
373 hab. (2023 en évolution de −3,62 % par rapport à 2017)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 00′ 27″ nord, 3° 01′ 14″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 154 m
Superficie 6,53 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Péronne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Péronne
Législatives 5e circonscription de la Somme
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Nurlu
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Nurlu
Géolocalisation sur la carte : Somme
Voir sur la carte topographique de la Somme
Nurlu
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Nurlu
Liens
Site web https://nurlu.fr
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    Géographie

    Localisation

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Aizecourt-le-Bas, Équancourt, Étricourt-Manancourt, Liéramont, Moislains, Sorel et Templeux-la-Fosse.

    Nurlu est un village agricole situé à moins de 10 km au nord-ouest de Péronne, sur un plateau argileux au sous-sol calcaire[1].

    Hydrographie

    La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseau hydrographique de Nurlu[Note 1].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 749 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Épehy à 8 km à vol d'oiseau[8], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 752,8 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,4 °C, atteinte le [Note 2].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Nurlu est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Péronne, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[12]. Cette aire, qui regroupe 52 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,6 %), zones urbanisées (7,4 %)[15]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Toponymie

    Le village s'est nommé Nueslus, Nullus et Noerlus[1],[16].

    Son nom pourrait signifier nouveau lieu ou lieu planté de noyers[1].

    Histoire

    • La voie romaine de Paris à Lille, voie secondaire correspondant à une ancienne route nationale, passait par Nurlu[1].
    • Au XIIe siècle, les de Nurlu sont cités comme seigneurs[1].
    • Le village a appartenu à l'abbaye Saint-Sauveur de Ham puis aux religieux du Mont Saint-Quentin qui l'échangent au XVIe siècle contre des possessions en Flandres[1].
    • En 1577, les seigneurs de Manancourt achètent le village aux religieux[1].
    • 1849 : comme dans toutes les communes de France, la population masculine majeure put, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel.
    Voici la répartition (en nombre) de quelques patronymes des électeurs :
    Abart, 1
    (saisie non exhaustive !)
    • En 1899, le propriétaire du château est le prince de Léon qui détient également 71 ha de terres[1].

    À cette époque, bien que mal rétribué, le tissage fait encore partie des activités locales[1].

    • À la fin du XXe siècle, une carrière à chaux et une briqueterie sont exploitées sur la commune[1].
    • Une usine de fabrication de gaze à bluter a employé de nombreux ouvriers au début du XXe siècle[17].
    • À la fin des années 1960, le village, ayant longtemps appartenu administrativement au canton de Roisel, est rattaché au canton de Péronne.
    • En 2012, deux incendies importants se déclarent sur un site de traitement de déchets ménagers[17].

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    1850 1888 Jules Hocquet[18]    
    1888 1912 Léonce Hocquet[18]    
    1912 1936 Maurice Hocquet[19],[20]   Agriculteur
    Conseiller d'arrondissement de Roisel (1928 → 1944)
    1936 1978 André Hocquet[19]    
    1978   Emile Terrien    
    1990   Georges Mascré    
             
    mars 2001 mai 2020[21] Alain Baudlot[22]    
    mai 2020[23] en cours
    (au 8 octobre 2020)
    Pascal Douay    
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    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

    En 2023, la commune comptait 373 habitants[Note 4], en évolution de −3,62 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    604643723663767771803839882
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    872914897888954926916900858
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    805762738446539524502478522
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    477456410363347378374373399
    Davantage d’informations - ...
    2017 2022 2023 - - - - - -
    387370373------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église, reconstruite par l'architecte Louis Faille, dont les vitraux sont l'œuvre de Louis Barillet.
    • Chapelle Saint-Joseph. Construite en 1890, c'est la seule bâtisse du village qui soit sortie indemne de la Grande Guerre[28].
    • Mairie-école, reconstruite aussi par l'architecte Louis Faille.
    • La demeure de l'architecte Louis Faille, située au cœur du village.

    Personnalités liées à la commune

    • Louis Faille (1881-1938). Architecte natif et habitant de la commune. À la suite de la Première Guerre mondiale, il reconstruit l'église du village, les bâtiments communaux et sa propre demeure.

    Voir aussi

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    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Related Articles

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